News financières
Page 1 sur 2 • Partager •
Page 1 sur 2 • 1, 2 
News financières
JP Morgan et SCOR concluent un swap à barrière indexé sur le taux de mortalité
SCOR Global Life SE, filiale de SCOR SE en charge des activités de réassurance vie, a conclu un swap de mortalité d’une durée de quatre ans avec JPMorgan, portant sur un nominal de 100 millions de dollars...
Grâce à cet accord, le groupe SCOR disposera d’une couverture d’un montant de USD 100 millions plus EUR 36 millions s’il devait faire face à une hausse importante de la mortalité à la suite d’une pandémie majeure, d’une importante catastrophe naturelle ou d’un attentat terroriste, et ce, pendant toute la période allant du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2011.
La contrepartie de SCOR, JPMorgan, s’affirme ainsi comme un spécialiste des produits de couverture sur la mortalité. La banque avait lancé il y a moins d’un an l’indice LifeMetrics afin qu’il devienne le principal indice de l’industrie financière utilisé comme sous-jacent de dérivés et autres produits structurés liés à la longévité.
Le contrat swap effectué entre les 2 parties, est indexé sur l’indice LifeMetrics, combinaison pondérée des taux de mortalité aux Etats-Unis et en Europe observés sur une période de deux années civiles consécutives.
L’accord , similaire à un CDS à barrière, prévoit qu’un paiement sera initié par JPMorgan dès que cet indice dépasse le seuil de 115% et cela à tout moment pendant toute la période de l’accord.
Si l’indice se situe entre le seuil de déclenchement de 115% et la première barrière de 125%, JPMorgan versera à SCOR un montant prorata du montant du swap de USD 100 millions plus EUR 36 millions. A titre d’exemple, si l’indice atteint 120%, la moitié du montant total du swap sera due ; si l’indice atteint ou dépasse la seconde barrière de 130%, SCOR recevra l’intégralité de ces montants.
SCOR a payé à peu près 2 millions d’euros de premium.
Le swap ayant été entièrement collateralisé, SCOR n’est pas exposé au risque de crédit.
En signant ce swap, Gilles Meyer, Directeur Général de SCOR Global Life, a déclaré : « Les risques liés à la vie concernent une part significative du portefeuille de contrats du groupe SCOR. Ce swap couvrant les risques de mortalité extrême vise à protéger notre bilan contre des chocs majeurs, conformément à la politique de prudence face aux très grands risques et à notre politique de souscription axée sur la rentabilité ».
Source: http://www.next-finance.fr/JP-Morgan-et-SCOR-concluent-un
SCOR Global Life SE, filiale de SCOR SE en charge des activités de réassurance vie, a conclu un swap de mortalité d’une durée de quatre ans avec JPMorgan, portant sur un nominal de 100 millions de dollars...
Grâce à cet accord, le groupe SCOR disposera d’une couverture d’un montant de USD 100 millions plus EUR 36 millions s’il devait faire face à une hausse importante de la mortalité à la suite d’une pandémie majeure, d’une importante catastrophe naturelle ou d’un attentat terroriste, et ce, pendant toute la période allant du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2011.
La contrepartie de SCOR, JPMorgan, s’affirme ainsi comme un spécialiste des produits de couverture sur la mortalité. La banque avait lancé il y a moins d’un an l’indice LifeMetrics afin qu’il devienne le principal indice de l’industrie financière utilisé comme sous-jacent de dérivés et autres produits structurés liés à la longévité.
Le contrat swap effectué entre les 2 parties, est indexé sur l’indice LifeMetrics, combinaison pondérée des taux de mortalité aux Etats-Unis et en Europe observés sur une période de deux années civiles consécutives.
L’accord , similaire à un CDS à barrière, prévoit qu’un paiement sera initié par JPMorgan dès que cet indice dépasse le seuil de 115% et cela à tout moment pendant toute la période de l’accord.
Si l’indice se situe entre le seuil de déclenchement de 115% et la première barrière de 125%, JPMorgan versera à SCOR un montant prorata du montant du swap de USD 100 millions plus EUR 36 millions. A titre d’exemple, si l’indice atteint 120%, la moitié du montant total du swap sera due ; si l’indice atteint ou dépasse la seconde barrière de 130%, SCOR recevra l’intégralité de ces montants.
SCOR a payé à peu près 2 millions d’euros de premium.
Le swap ayant été entièrement collateralisé, SCOR n’est pas exposé au risque de crédit.
En signant ce swap, Gilles Meyer, Directeur Général de SCOR Global Life, a déclaré : « Les risques liés à la vie concernent une part significative du portefeuille de contrats du groupe SCOR. Ce swap couvrant les risques de mortalité extrême vise à protéger notre bilan contre des chocs majeurs, conformément à la politique de prudence face aux très grands risques et à notre politique de souscription axée sur la rentabilité ».
Source: http://www.next-finance.fr/JP-Morgan-et-SCOR-concluent-un
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Re: News financières
JPMorgan lance le LifeMetrics index
Afin de réduire les risques qui pèsent sur l’industrie des fonds de pension, JPMorgan a lancé le LifeMetrics index. Cet indice fait partie d’une plateforme globale appelée « LifeMetrics » qui vise à mesurer et gérer l’exposition au risque de longévité et de mortalité...
JPMorgan a conçu le LifeMetrics index afin que celui-ci devienne le principal indice de l’industrie financière employé pour créer des dérivés et d’autres produits structurés liés à la longévité. LifeMetrics permettra aux fonds de pension de calibrer et protéger le risque lié à la longévité de leurs bénéficiaires. L’indice incorpore des statistiques historiques et actuelles sur les taux de mortalité et espérance de vie, à travers différents sexes, âges et nationalités. L’indice sera disponible dans un premier temps aux Etats-Unis, en Angleterre et au Pays de Galles. JPMorgan prévoit d’élargir des indices semblables aux autres pays dans les mois à venir. L’indice est calculé par un agent indépendant et sera régi par un comité consultatif international comprenant des experts de différents organismes.
Le potentiel de développement d’un marché de trading repose sur la standardisation de la mesure du risque de longévité liée aux fonds de pension de retraite et du risque de mortalité au quel fait face l’assurance-vie. « Nous croyons que cet indice facilitera le développement d’un marché de trading du risque de longévité », avance Patrik Edsparr, Global Head of Rates, Securitised Products, Proprietary Positioning and Principal Investment businesses. « JPMorgan est vouer à mener le développement de ce marché ».
La plateforme LifeMetrics de JPMorgan, développé avec les conseils de Watson Wyatt et de l’institut des retraites de la Cass Business School, fournira également à des clients un cadre global pour contrôler le risque de longévité incluant les outils analytiques et un logiciel pour modéliser l’exposition courante et pour prévoir la future exposition. La plateforme est transparente avec une méthodologie et des algorithmes de calculs entièrement documentés et librement disponibles.
« En comparaison à d’autres approches, nous avons voulu offrir aux fonds de retraite, aux compagnies d’assurance et aux investisseurs, un ensemble complet d’outils et de possibilités visant à gérer le risque de longévité stratégiquement » souligne Guy Coughlan, Managing Director and Global Head of Pension Asset Liability Management. « La plateforme LifeMetrics et le LifeMetrics Index sont conçus pour fournir aux clients les outils pratiques pour mesurer le risque de longévité et le hedger avec des solutions efficaces impliquant des dérivés et des produits structurés ».
« Un marché de trading de la longévité et du risque de mortalité aidera les institutions financières, les fonds de retraite et leurs commanditaires en fournissant un prix, une allocation en capital et un reporting financier. Un ensemble identifié d’indices est nécessaire pour débuter ce processus » affirme Robert Hall, actuaire chez Watson Wyatt.
Pour le Professeur David Blake, Directeur de l’institut des retraites à la Cass Business School, l’approche multidisciplinaire et pragmatique de LifeMetrics fera de cette plateforme la référence sur ce marché.
Next finance
http://www.next-finance.fr/JPMorgan-lance-le-LifeMetrics
Afin de réduire les risques qui pèsent sur l’industrie des fonds de pension, JPMorgan a lancé le LifeMetrics index. Cet indice fait partie d’une plateforme globale appelée « LifeMetrics » qui vise à mesurer et gérer l’exposition au risque de longévité et de mortalité...
JPMorgan a conçu le LifeMetrics index afin que celui-ci devienne le principal indice de l’industrie financière employé pour créer des dérivés et d’autres produits structurés liés à la longévité. LifeMetrics permettra aux fonds de pension de calibrer et protéger le risque lié à la longévité de leurs bénéficiaires. L’indice incorpore des statistiques historiques et actuelles sur les taux de mortalité et espérance de vie, à travers différents sexes, âges et nationalités. L’indice sera disponible dans un premier temps aux Etats-Unis, en Angleterre et au Pays de Galles. JPMorgan prévoit d’élargir des indices semblables aux autres pays dans les mois à venir. L’indice est calculé par un agent indépendant et sera régi par un comité consultatif international comprenant des experts de différents organismes.
Le potentiel de développement d’un marché de trading repose sur la standardisation de la mesure du risque de longévité liée aux fonds de pension de retraite et du risque de mortalité au quel fait face l’assurance-vie. « Nous croyons que cet indice facilitera le développement d’un marché de trading du risque de longévité », avance Patrik Edsparr, Global Head of Rates, Securitised Products, Proprietary Positioning and Principal Investment businesses. « JPMorgan est vouer à mener le développement de ce marché ».
La plateforme LifeMetrics de JPMorgan, développé avec les conseils de Watson Wyatt et de l’institut des retraites de la Cass Business School, fournira également à des clients un cadre global pour contrôler le risque de longévité incluant les outils analytiques et un logiciel pour modéliser l’exposition courante et pour prévoir la future exposition. La plateforme est transparente avec une méthodologie et des algorithmes de calculs entièrement documentés et librement disponibles.
« En comparaison à d’autres approches, nous avons voulu offrir aux fonds de retraite, aux compagnies d’assurance et aux investisseurs, un ensemble complet d’outils et de possibilités visant à gérer le risque de longévité stratégiquement » souligne Guy Coughlan, Managing Director and Global Head of Pension Asset Liability Management. « La plateforme LifeMetrics et le LifeMetrics Index sont conçus pour fournir aux clients les outils pratiques pour mesurer le risque de longévité et le hedger avec des solutions efficaces impliquant des dérivés et des produits structurés ».
« Un marché de trading de la longévité et du risque de mortalité aidera les institutions financières, les fonds de retraite et leurs commanditaires en fournissant un prix, une allocation en capital et un reporting financier. Un ensemble identifié d’indices est nécessaire pour débuter ce processus » affirme Robert Hall, actuaire chez Watson Wyatt.
Pour le Professeur David Blake, Directeur de l’institut des retraites à la Cass Business School, l’approche multidisciplinaire et pragmatique de LifeMetrics fera de cette plateforme la référence sur ce marché.
Next finance
http://www.next-finance.fr/JPMorgan-lance-le-LifeMetrics
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

LEs assureurs et la crise
Les assureurs européens souffrent de la crise pour des raisons différentes
Par Annelot Huijgen le 08/08/2008
Axa a déprécié ses actifs de plusieurs centaines de millions d’euros. Dresdner handicape Allianz, et Aegon pâtit de son tropisme américain
«Oui, la crise des marchés financiers a laissé ses marques sur Allianz», admet l’assureur allemand, qui abandonne son objectif d’une croissance du bénéfice opérationnel de 10 % en 2008 et 2009. Mais les résultats d’autres assureurs européens démontrent qu’ils ne sont pas non plus à l’abri. Axa a ainsi déprécié ses actifs de 739 millions d’euros, impactant le bénéfice semestriel (- 29 %). Malgré des «provisions limitées» de 98 millions d’euros, Aegon a vu, quant à lui, reculer son bénéfice trimestriel de 58 %, à 276 millions d’euros.
«L’exposition d’ Aegon à des actifs risqués est supérieure à la moyenne, ce qui est probablement inévitable» pour un assureur vie très actif aux Etats-Unis, rappelaient les analystes de Keefe, Bruyette & Woods (KBW) dans un point sur les assureurs européens mi-juillet. La situation est toute autre pour Allianz, qui souffre de la crise – avec un bénéfice net en baisse de 29 %, à 1,5 milliard d'euros – notamment à cause de sa filiale bancaire Dresdner Kleinwort. Cette dernière a déprécié ses actifs de 286 millions d'euros. Son exposition nette restante aux ABS (asset-backed securities) est de 4,6 milliards d’euros.
«Notre confort sur l’exposition aux crédits structurés est contrebalancé par l’exposition du secteur aux marchés actions», s’inquiétait KBW dans le même rapport. Sans prévoir une perturbation des marchés actions semblable à celle de 2002-2003, KBW estime que «l’exposition est suffisamment importante pour qu’une volatilité prolongé des marchés actions entrave la performance du secteur». Allianz, qui avait investi 22 % en actions en 2007, a indiqué que sa «sensibilité à la volatilité des marchés actions a été encore réduite», sans donner de précisions.
«L’exposition au risque actions était vu comme un problème pour Axa (qui avait investi 12 % en actions en 2007, ndlr.). C’est tout le contraire», estime le groupe. Grâce à son programme de protection de dérivés d’une durée de 12 à 21 mois, l’assureur français est parvenu à dégager 477 millions d'euros de gains sur le semestre. De quoi contrebalancer en partie les 768 millions d'euros de provisions pour dépréciation durable passées sur le portefeuille actions. Selon les calculs d'Axa, une baisse de 10 % du marché actions aurait un impact de seulement 500 millions d’euros sur ses fonds propres.
Source : http://www.agefi.fr/articles/Les-assureurs-europeens-souffrent-de-la-crise-pour-des-raisons-differentes-1049310.html
Par Annelot Huijgen le 08/08/2008
Axa a déprécié ses actifs de plusieurs centaines de millions d’euros. Dresdner handicape Allianz, et Aegon pâtit de son tropisme américain
«Oui, la crise des marchés financiers a laissé ses marques sur Allianz», admet l’assureur allemand, qui abandonne son objectif d’une croissance du bénéfice opérationnel de 10 % en 2008 et 2009. Mais les résultats d’autres assureurs européens démontrent qu’ils ne sont pas non plus à l’abri. Axa a ainsi déprécié ses actifs de 739 millions d’euros, impactant le bénéfice semestriel (- 29 %). Malgré des «provisions limitées» de 98 millions d’euros, Aegon a vu, quant à lui, reculer son bénéfice trimestriel de 58 %, à 276 millions d’euros.
«L’exposition d’ Aegon à des actifs risqués est supérieure à la moyenne, ce qui est probablement inévitable» pour un assureur vie très actif aux Etats-Unis, rappelaient les analystes de Keefe, Bruyette & Woods (KBW) dans un point sur les assureurs européens mi-juillet. La situation est toute autre pour Allianz, qui souffre de la crise – avec un bénéfice net en baisse de 29 %, à 1,5 milliard d'euros – notamment à cause de sa filiale bancaire Dresdner Kleinwort. Cette dernière a déprécié ses actifs de 286 millions d'euros. Son exposition nette restante aux ABS (asset-backed securities) est de 4,6 milliards d’euros.
«Notre confort sur l’exposition aux crédits structurés est contrebalancé par l’exposition du secteur aux marchés actions», s’inquiétait KBW dans le même rapport. Sans prévoir une perturbation des marchés actions semblable à celle de 2002-2003, KBW estime que «l’exposition est suffisamment importante pour qu’une volatilité prolongé des marchés actions entrave la performance du secteur». Allianz, qui avait investi 22 % en actions en 2007, a indiqué que sa «sensibilité à la volatilité des marchés actions a été encore réduite», sans donner de précisions.
«L’exposition au risque actions était vu comme un problème pour Axa (qui avait investi 12 % en actions en 2007, ndlr.). C’est tout le contraire», estime le groupe. Grâce à son programme de protection de dérivés d’une durée de 12 à 21 mois, l’assureur français est parvenu à dégager 477 millions d'euros de gains sur le semestre. De quoi contrebalancer en partie les 768 millions d'euros de provisions pour dépréciation durable passées sur le portefeuille actions. Selon les calculs d'Axa, une baisse de 10 % du marché actions aurait un impact de seulement 500 millions d’euros sur ses fonds propres.
Source : http://www.agefi.fr/articles/Les-assureurs-europeens-souffrent-de-la-crise-pour-des-raisons-differentes-1049310.html

Sara- Messages: 21
Date d'inscription: 20/08/2008
Qu’est ce qu’un fonds CPPI (Constant Proportion Portfolio Insurance) ?
"Produits financiers
Qu’est ce qu’un fonds CPPI (Constant Proportion Portfolio Insurance) ?
CPPI ou Constant Proportion Portfolio Insurance est une technique de gestion dynamique qui permet d’assurer une garantie minimale à échéance à l’investisseur...
Un fonds CPPI est un fonds où le gérant ajuste de façon régulière et dynamique l’exposition aux actifs risqués (sous jacent de type actions, indices sur actions...) et non risqués (obligations, fonds monétaires...), afin d’assurer la protection du capital investi.
Pour cela, le gérant détermine le « coussin » ou la partie des actifs du fonds pouvant être mis en risque sans que soit remis en cause le niveau de la protection.
Le « coussin » est évalué par la différence entre la valeur initiale du produit et la valeur actuelle minimum nécessaire pour offrir la garantie en capital à échéance.
Grâce à des modèles quantitatifs, le gérant va alors déterminer une indexation (ou coefficient) à appliquer au « coussin » afin de déterminer l’exposition du portefeuille au sous-jacent risqué.
L’ajustement de l’indexation sera dynamique et dépendra des variations du sous-jacent risqué.
Plus le sous-jacent risqué performe, plus l’indexation sera forte et plus le gérant augmentera la part d’actifs risqués.
Et inversement, plus le rendement du sous-jacent risqué baissera, plus l’indexation sera faible et plus le gérant diminuera la part d’actifs risqués.
Avantages :
Le niveau d’indexation peut dépasser 100% en cas de performance immédiate du sous-jacent risqué, et générer un meilleur rendement global pour le fonds
Inconvénients :
Risque de monétarisation (le niveau d’exposition à l’actif risqué devient nul) si le sous-jacent risqué sous- performe dès le lancement du fonds
EXEMPLE :
Définissons le floor par la valeur actuelle du zéro coupon permettant de garantir à maturité la somme promis initialement à l’investisseur.
La NPV du fonds est déterminée par :
NPV = Coussin + Floor = Allocation en actifs risqués + Allocation en actifs sans risque
Les allocations d’actifs sont déterminées par :
Allocation en actifs risqués = Coefficient multiplicateur * Coussin / NPV
Allocation en actifs sans risque = NPV - Allocation en actifs risqués
Considérons un fonds CPPI de maturité de 1 an.
Actif risqué : CAC 40
Garantie : L’investisseur a la garantie de recevoir 80% de la plus haute valeur mensuelle atteinte par le fonds pendant la durée du placement
Indexation ou Coefficient multiplicateur : 4
Par simplification, le taux d’intérêt est supposé constant à 4.5% durant le cours de vie du produit
Pour éviter les frais de gestion, nous considérons que le gérant ne change son allocation que lorsque le sous-jacent varie de plus ou moins 5%
Au lancement,
NPV_(0) = 100%
Garantie_(0) = 80%
Floor_(0) = 80% *1/(1+4.5%) = 76.56%
Coussin_(0) = 100% - 76.56% = 23.44%
Allocation en actifs risqués_(0) = 4 * coussin (0) / NPV_(0) = 93.78%
Allocation en actifs sans risque_(0) = 100% - Allocation en actifs risqués_(0) = 6.22%
Au bout d’un mois, le CAC 40 gagne 5%,
NPV_(1) = Allocation en actifs risqués (0)*(1+5%) + Allocation en actifs sans risque_(0)*(1+4.5%/12)
NPV_(1) = 93.78% * (1+5%) + 6.22% * (1+4.5%/12)= 104.71% Garantie_(1) = 80%*Max(100% ; 104.71%) = 83.77%
Détermination des nouvelles allocations :
Floor_(1) = Garantie_(1)*1/(1+4.5%)^(1-1/12) = 80.46%
Coussin_(1)= NPV_(1)- Floor_(1) = 24.26%
Allocation en actifs risqués_(1) = 4 * Coussin_(1)/ NPV_(1) = 4*24.26%/104.71%=92.65%
Allocation en actifs sans risque_(1) = NPV_(1)- Allocation en actifs risqués_(1) = 12.06%
Au second mois, le CAC 40 est inchangé : Le gérant ne change pas les allocations.
Allocation en actifs risqués_(2) = Allocation en actifs risqués_(1)
Allocation en actifs sans risque_(2) = Allocation en actifs sans risque_(1)
Au troisième mois, 1er cas de figure : le CAC 40 augmente de 5%,
NPV_(3) = Allocation en actifs sans risque_(1)*(1+5%) + Allocation en actifs sans risque_(1)*(1+2*4.5%/12)= 109.44%
Garantie_(3) = Max(Garantie_(1) ; 80%*109.44%) = 87.55%
Détermination des nouvelles allocations :
Floor_(3) = Garantie_(3)*1/(1+4.5%)^(1-3/12) = 84.71%
Coussin_(3)= NPV_(3)- Floor_(3) = 24.73%
Allocation en actifs risqués_(3) = 4 * Coussin_(3)/ NPV_(3) = 4*24.73%/109.44%=90.39%
Allocation en actifs sans risque_(3) = NPV_(3)- Allocation en actifs risqués_(3) = 19.04%
Au troisième mois, 2nd cas de figure : le CAC 40 perd 5%,
NPV_(3) = Allocation en actifs sans risque_(1)*(1-5%) + Allocation en actifs sans risque_(1)*(1+2*4.5%/12)= 100.17%
Garantie_(3) = Max(Garantie_(1) ; 80%*100.17%) = Garantie_(1) = 83.77%
Détermination des nouvelles allocations :
Floor_(3) = Garantie_(3)*1/(1+4.5%)^(1-3/12) = 81.05%
Coussin_(3)= NPV_(3)- Floor_(3) = 19.12%
Allocation en actifs risqués_(3) = 4 * Coussin_(3)/ NPV_(3) = 4*19.12%/100.17%= 76.35%
Allocation en actifs sans risque_(3) = NPV_(3) - Allocation en actifs risqués_(3) = 23.82%"
Source: Next-Finance
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-qu-un-fonds-CPPI
Qu’est ce qu’un fonds CPPI (Constant Proportion Portfolio Insurance) ?
CPPI ou Constant Proportion Portfolio Insurance est une technique de gestion dynamique qui permet d’assurer une garantie minimale à échéance à l’investisseur...
Un fonds CPPI est un fonds où le gérant ajuste de façon régulière et dynamique l’exposition aux actifs risqués (sous jacent de type actions, indices sur actions...) et non risqués (obligations, fonds monétaires...), afin d’assurer la protection du capital investi.
Pour cela, le gérant détermine le « coussin » ou la partie des actifs du fonds pouvant être mis en risque sans que soit remis en cause le niveau de la protection.
Le « coussin » est évalué par la différence entre la valeur initiale du produit et la valeur actuelle minimum nécessaire pour offrir la garantie en capital à échéance.
Grâce à des modèles quantitatifs, le gérant va alors déterminer une indexation (ou coefficient) à appliquer au « coussin » afin de déterminer l’exposition du portefeuille au sous-jacent risqué.
L’ajustement de l’indexation sera dynamique et dépendra des variations du sous-jacent risqué.
Plus le sous-jacent risqué performe, plus l’indexation sera forte et plus le gérant augmentera la part d’actifs risqués.
Et inversement, plus le rendement du sous-jacent risqué baissera, plus l’indexation sera faible et plus le gérant diminuera la part d’actifs risqués.
Avantages :
Le niveau d’indexation peut dépasser 100% en cas de performance immédiate du sous-jacent risqué, et générer un meilleur rendement global pour le fonds
Inconvénients :
Risque de monétarisation (le niveau d’exposition à l’actif risqué devient nul) si le sous-jacent risqué sous- performe dès le lancement du fonds
EXEMPLE :
Définissons le floor par la valeur actuelle du zéro coupon permettant de garantir à maturité la somme promis initialement à l’investisseur.
La NPV du fonds est déterminée par :
NPV = Coussin + Floor = Allocation en actifs risqués + Allocation en actifs sans risque
Les allocations d’actifs sont déterminées par :
Allocation en actifs risqués = Coefficient multiplicateur * Coussin / NPV
Allocation en actifs sans risque = NPV - Allocation en actifs risqués
Considérons un fonds CPPI de maturité de 1 an.
Actif risqué : CAC 40
Garantie : L’investisseur a la garantie de recevoir 80% de la plus haute valeur mensuelle atteinte par le fonds pendant la durée du placement
Indexation ou Coefficient multiplicateur : 4
Par simplification, le taux d’intérêt est supposé constant à 4.5% durant le cours de vie du produit
Pour éviter les frais de gestion, nous considérons que le gérant ne change son allocation que lorsque le sous-jacent varie de plus ou moins 5%
Au lancement,
NPV_(0) = 100%
Garantie_(0) = 80%
Floor_(0) = 80% *1/(1+4.5%) = 76.56%
Coussin_(0) = 100% - 76.56% = 23.44%
Allocation en actifs risqués_(0) = 4 * coussin (0) / NPV_(0) = 93.78%
Allocation en actifs sans risque_(0) = 100% - Allocation en actifs risqués_(0) = 6.22%
Au bout d’un mois, le CAC 40 gagne 5%,
NPV_(1) = Allocation en actifs risqués (0)*(1+5%) + Allocation en actifs sans risque_(0)*(1+4.5%/12)
NPV_(1) = 93.78% * (1+5%) + 6.22% * (1+4.5%/12)= 104.71% Garantie_(1) = 80%*Max(100% ; 104.71%) = 83.77%
Détermination des nouvelles allocations :
Floor_(1) = Garantie_(1)*1/(1+4.5%)^(1-1/12) = 80.46%
Coussin_(1)= NPV_(1)- Floor_(1) = 24.26%
Allocation en actifs risqués_(1) = 4 * Coussin_(1)/ NPV_(1) = 4*24.26%/104.71%=92.65%
Allocation en actifs sans risque_(1) = NPV_(1)- Allocation en actifs risqués_(1) = 12.06%
Au second mois, le CAC 40 est inchangé : Le gérant ne change pas les allocations.
Allocation en actifs risqués_(2) = Allocation en actifs risqués_(1)
Allocation en actifs sans risque_(2) = Allocation en actifs sans risque_(1)
Au troisième mois, 1er cas de figure : le CAC 40 augmente de 5%,
NPV_(3) = Allocation en actifs sans risque_(1)*(1+5%) + Allocation en actifs sans risque_(1)*(1+2*4.5%/12)= 109.44%
Garantie_(3) = Max(Garantie_(1) ; 80%*109.44%) = 87.55%
Détermination des nouvelles allocations :
Floor_(3) = Garantie_(3)*1/(1+4.5%)^(1-3/12) = 84.71%
Coussin_(3)= NPV_(3)- Floor_(3) = 24.73%
Allocation en actifs risqués_(3) = 4 * Coussin_(3)/ NPV_(3) = 4*24.73%/109.44%=90.39%
Allocation en actifs sans risque_(3) = NPV_(3)- Allocation en actifs risqués_(3) = 19.04%
Au troisième mois, 2nd cas de figure : le CAC 40 perd 5%,
NPV_(3) = Allocation en actifs sans risque_(1)*(1-5%) + Allocation en actifs sans risque_(1)*(1+2*4.5%/12)= 100.17%
Garantie_(3) = Max(Garantie_(1) ; 80%*100.17%) = Garantie_(1) = 83.77%
Détermination des nouvelles allocations :
Floor_(3) = Garantie_(3)*1/(1+4.5%)^(1-3/12) = 81.05%
Coussin_(3)= NPV_(3)- Floor_(3) = 19.12%
Allocation en actifs risqués_(3) = 4 * Coussin_(3)/ NPV_(3) = 4*19.12%/100.17%= 76.35%
Allocation en actifs sans risque_(3) = NPV_(3) - Allocation en actifs risqués_(3) = 23.82%"
Source: Next-Finance
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-qu-un-fonds-CPPI
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Virage stratégique de Caylon: abandon des activités à risques
Conséquence de la crise financière: Caylon abandonne une partie de ses activités à risque (trading exotique et structurés de crédit) à l'origine de ses lourdes dépréciations d'actifs. Ce changements stratégique s'accompagne de la suppression de centaines d'emplois notamment en France.
Pour plus d'infos cf. : http://www.credit-agricole-sa.fr/IMG/pdf/Calyon_2008-2010_fr.pdf
Pour plus d'infos cf. : http://www.credit-agricole-sa.fr/IMG/pdf/Calyon_2008-2010_fr.pdf
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

L'assureur AIG, en difficulté, en appelle à la Fed
NEW YORK (Reuters) - L'assureur American International Group en difficulté a lancé un appel inédit à la Réserve fédérale des Etats-Unis pour lui demander un prêt à court terme de 40 milliards de dollars, rapporte le New York Times.
Le directeur général du groupe d'assurances, Robert Willumstad, a contacté la banque centrale américaine dimanche soir tard, selon le quotidien américain, le Wall Street Journal et la chaîne d'information économique CNBC.
La décision d'AIG de recourir à la Fed arrive à la fin d'une des semaines les plus noires de l'histoire de Wall Street, avec le dépôt de bilan de la banque d'affaires Lehman Brothers (cf. vidéo http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/7615931.stm) et le sauvetage de sa concurrente Merrill Lynch par Bank of America.
AIG, qui était jusqu'à il y a peu le numéro un mondial de l'assurance en terme de capitalisation boursière, tente de mettre sur pied un plan d'urgence alors que son cours de Bourse a chuté de près de 50% la semaine dernière.
Le marché craint une crise de liquidité chez l'assureur et les agences de notation ont menacé d'abaisser la notation d'AIG lundi matin. D'où le recours à la Fed alors que, en principe, la Fed supervise la politique monétaire et le système bancaire, mais, précise la chaîne CNBC, AIG demande les fonds comme mesure temporaire et prévoit de les rembourser grâce au produit de ventes d'actifs.
Pour dégager les capitaux dont il a besoin et protéger ses assurés, la compagnie est en négociations avec diverses parties dont le département de l'Assurance de New York et des fonds de capital investissement.
"Nous travaillons à une solution pour protéger la société et les assurés", dit-on au département de l'assurance de New York sous condition d'anonymat.
http://www.lesechos.fr/info/finance/reuters_00076763-l-assureur-aig-en-difficulte-en-appelle-a-la-fed.htm
Le directeur général du groupe d'assurances, Robert Willumstad, a contacté la banque centrale américaine dimanche soir tard, selon le quotidien américain, le Wall Street Journal et la chaîne d'information économique CNBC.
La décision d'AIG de recourir à la Fed arrive à la fin d'une des semaines les plus noires de l'histoire de Wall Street, avec le dépôt de bilan de la banque d'affaires Lehman Brothers (cf. vidéo http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/7615931.stm) et le sauvetage de sa concurrente Merrill Lynch par Bank of America.
AIG, qui était jusqu'à il y a peu le numéro un mondial de l'assurance en terme de capitalisation boursière, tente de mettre sur pied un plan d'urgence alors que son cours de Bourse a chuté de près de 50% la semaine dernière.
Le marché craint une crise de liquidité chez l'assureur et les agences de notation ont menacé d'abaisser la notation d'AIG lundi matin. D'où le recours à la Fed alors que, en principe, la Fed supervise la politique monétaire et le système bancaire, mais, précise la chaîne CNBC, AIG demande les fonds comme mesure temporaire et prévoit de les rembourser grâce au produit de ventes d'actifs.
Pour dégager les capitaux dont il a besoin et protéger ses assurés, la compagnie est en négociations avec diverses parties dont le département de l'Assurance de New York et des fonds de capital investissement.
"Nous travaillons à une solution pour protéger la société et les assurés", dit-on au département de l'assurance de New York sous condition d'anonymat.
http://www.lesechos.fr/info/finance/reuters_00076763-l-assureur-aig-en-difficulte-en-appelle-a-la-fed.htm
Dernière édition par Mikael le Lun 15 Sep - 15:39, édité 1 fois
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Re: News financières
Mine de rien ce chamboulement du secteur financier (CAC à -4,55% aujourd'hui! Risque de faillites en chaîne...) devrait impacter le monde de l'assurance. Les profils séniors, voire même juniors, qui ne trouveront pas de nouvelles places en banque (dont la plupart ont gelé leurs recrutements) comme les salariés de Lehman ou de BS risquent de se tourner:
- soit vers l'assurance, si leurs compétences le leur permettent
- soit vers un MBA, histoire de se reconvertir ou de se poser pour attendre que la tempête se calme
Bref, à mon avis, la concurrence pour les jobs n'en deviendra que plus dure...
- soit vers l'assurance, si leurs compétences le leur permettent
- soit vers un MBA, histoire de se reconvertir ou de se poser pour attendre que la tempête se calme
Bref, à mon avis, la concurrence pour les jobs n'en deviendra que plus dure...
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Lundi noir sur les marchés boursiers après l'annonce de Lehman Brothers
"Les marchés boursiers d'Europe et d'Asie plongeaient de 3 à 5% lundi, leurs angoisses quant à l'avenir du système financier mondial étant alimentées par la menace de disparition de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers.
La Bourse de New York a ouvert en forte baisse lundi: le Dow Jones perdait 2,34% et le Nasdaq 2,65%.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre (BoE) ont rapidement publié des communiqués indiquant qu'elles étaient prêtes à intervenir si nécessaire sur les marchés des changes, alors qu'elles sont très attentives à l'apparition d'une crise financière majeure.
Pendant ce temps, le dollar plongeait face à l'euro et le pétrole glissait à moins de 93 dollars le baril, sur fond de craintes d'une chute de la demande d'énergie et de l'affaiblissement de l'économie mondiale, selon des courtiers.
Comme leurs homologues asiatiques, les Bourses européennes connaissaient un lundi noir. Vers 09H15 GMT, l'Eurostoxx 50 perdait 3,65%.
A Francfort, première place boursière européenne, le DAX chutait de 3,36% à 6.025,38 points.
A Paris, le CAC-40 dégringolait de 5,34% à 4.101,17 points, et à Londres le Footsie-100 lâchait 3,43% à 5.230,90 points.
La même tendance régnait dans toute l'Europe, comme à la Bourse suisse (-3,11%), Amsterdam (-3,76%), Bruxelles (-3,56%), Madrid (-3,25%) et Milan (-3,42%).
La chute était particulièrement rude à Prague (-5,51%), Istanbul (-4,70%) et Dublin (-4,20%).
La Bourse de Lisbonne perdait également environ 3%.
Les valeurs bancaires étaient affectées sur l'ensemble du continent: les banques italiennes UniCredit et Banca Popolare di Milano perdaient ainsi respectivement 5,61% et 4,41%, comme l'espagnole BBVA (-4,22%), ou les allemandes Commerzbank (-6,29%), Deutsche Bank (-6,13%) et Postbank (-6,04%).
Même détresse du côté des assureurs, alors qu'aux Etats-Unis AIG essaie de lever des fonds pour échapper au pire. A Francfort, Allianz en faisait les frais (-6,06%), comme le réassureur Munich Re (-4,73%).
La BCE "continue de surveiller de près les conditions du marché des changes dans la zone euro", a-t-elle indiqué dans un bref communiqué.
Les liens des banques allemandes avec la banque Lehman Brothers, qui va se déclarer en faillite lundi, sont "maîtrisables et peuvent être traités", a indiqué le ministère des Finances allemand, ajoutant qu'il était en contact étroit avec ses partenaires internationaux. Les actifs de la filiale locale de la banque américaine ont été gelés.
Le Moyen-Orient était également touché. Les différentes Bourses du Golfe étaient en forte baisse, certaines perdant jusqu'à 7%.
Les Bourses asiatiques avaient commencé par donner le ton de ce lundi noir.
A Bombay, l'indice Sensex des trente valeurs vedettes s'enfonçait de 4,12% à 13.424,32 points vers 09H15 GMT.
La Bourse de Taïwan a clôturé en forte baisse de 4,09%, comme celle de Singapour (-3,27%), tandis que la Bourse de Sydney a terminé en baisse de 1,8% et celle de Nouvelle-Zélande de 1,26%. Manille a perdu 4,2%.
Quatre des principales bourses de la région étaient fermées lundi pour cause de jour férié: celles de Tokyo, Hong Kong, Shanghai et Séoul.
La banque d'affaires américaine Lehman Brothers a annoncé lundi dans un communiqué qu'elle allait se déclarer en faillite dans la journée, "afin de protéger ses actifs et de maximiser sa valeur", faute d'avoir trouvé un repreneur.
La banque a perdu quelque 3,9 milliards de dollars au troisième trimestre de l'exercice en cours, après avoir été contrainte à d'importantes dépréciations d'actifs au niveau de son portefeuille de crédits immobiliers.
En un an, la valeur de son action a été divisée par plus de seize, et sa capitalisation boursière s'est effondrée à 2,49 milliards de dollars.
Cette déclaration de mise en faillite est la conséquence de l'impossibilité pour Lehman Brothers de trouver un acheteur, avec le retrait dimanche de la dernière banque intéressée, Barclays.
"Les valeurs bancaires sont l'élément déterminant" du recul de la Bourse, selon Michael Heffernan, analyste chez Austock Securities, en Australie.
"Les investisseurs ont vraiment la chair de poule face à la baisse de régime des marchés américains et à l'éventualité que le pire soit devant nous", a commenté Apurva Shah, de la maison de courtage Prabhudas Lilladher.
"Avec Lehman essayant de se placer en faillite pour éviter la banqueroute, Bank of America qui rachète Merril Lynch et AIG sous pression, il ne s'est pas passé autant en une journée dans toute l'histoire financière depuis le grand krach de 1929. (...) Je ne suggère pas que les marchés américains vont s'effondrer aujourd'hui, mais en terme d'événements marquants, c'est une journée historique", a déclaré à l'agence Dow Jones Newswires Marcus Droga, directeur associé de Macquarie Private Wealth.
"Les investisseurs ont maintenant peur que Wall Street tombe", a résumé Arch Shih, analyste de Taiwan International Securities."
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5867935
La Bourse de New York a ouvert en forte baisse lundi: le Dow Jones perdait 2,34% et le Nasdaq 2,65%.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre (BoE) ont rapidement publié des communiqués indiquant qu'elles étaient prêtes à intervenir si nécessaire sur les marchés des changes, alors qu'elles sont très attentives à l'apparition d'une crise financière majeure.
Pendant ce temps, le dollar plongeait face à l'euro et le pétrole glissait à moins de 93 dollars le baril, sur fond de craintes d'une chute de la demande d'énergie et de l'affaiblissement de l'économie mondiale, selon des courtiers.
Comme leurs homologues asiatiques, les Bourses européennes connaissaient un lundi noir. Vers 09H15 GMT, l'Eurostoxx 50 perdait 3,65%.
A Francfort, première place boursière européenne, le DAX chutait de 3,36% à 6.025,38 points.
A Paris, le CAC-40 dégringolait de 5,34% à 4.101,17 points, et à Londres le Footsie-100 lâchait 3,43% à 5.230,90 points.
La même tendance régnait dans toute l'Europe, comme à la Bourse suisse (-3,11%), Amsterdam (-3,76%), Bruxelles (-3,56%), Madrid (-3,25%) et Milan (-3,42%).
La chute était particulièrement rude à Prague (-5,51%), Istanbul (-4,70%) et Dublin (-4,20%).
La Bourse de Lisbonne perdait également environ 3%.
Les valeurs bancaires étaient affectées sur l'ensemble du continent: les banques italiennes UniCredit et Banca Popolare di Milano perdaient ainsi respectivement 5,61% et 4,41%, comme l'espagnole BBVA (-4,22%), ou les allemandes Commerzbank (-6,29%), Deutsche Bank (-6,13%) et Postbank (-6,04%).
Même détresse du côté des assureurs, alors qu'aux Etats-Unis AIG essaie de lever des fonds pour échapper au pire. A Francfort, Allianz en faisait les frais (-6,06%), comme le réassureur Munich Re (-4,73%).
La BCE "continue de surveiller de près les conditions du marché des changes dans la zone euro", a-t-elle indiqué dans un bref communiqué.
Les liens des banques allemandes avec la banque Lehman Brothers, qui va se déclarer en faillite lundi, sont "maîtrisables et peuvent être traités", a indiqué le ministère des Finances allemand, ajoutant qu'il était en contact étroit avec ses partenaires internationaux. Les actifs de la filiale locale de la banque américaine ont été gelés.
Le Moyen-Orient était également touché. Les différentes Bourses du Golfe étaient en forte baisse, certaines perdant jusqu'à 7%.
Les Bourses asiatiques avaient commencé par donner le ton de ce lundi noir.
A Bombay, l'indice Sensex des trente valeurs vedettes s'enfonçait de 4,12% à 13.424,32 points vers 09H15 GMT.
La Bourse de Taïwan a clôturé en forte baisse de 4,09%, comme celle de Singapour (-3,27%), tandis que la Bourse de Sydney a terminé en baisse de 1,8% et celle de Nouvelle-Zélande de 1,26%. Manille a perdu 4,2%.
Quatre des principales bourses de la région étaient fermées lundi pour cause de jour férié: celles de Tokyo, Hong Kong, Shanghai et Séoul.
La banque d'affaires américaine Lehman Brothers a annoncé lundi dans un communiqué qu'elle allait se déclarer en faillite dans la journée, "afin de protéger ses actifs et de maximiser sa valeur", faute d'avoir trouvé un repreneur.
La banque a perdu quelque 3,9 milliards de dollars au troisième trimestre de l'exercice en cours, après avoir été contrainte à d'importantes dépréciations d'actifs au niveau de son portefeuille de crédits immobiliers.
En un an, la valeur de son action a été divisée par plus de seize, et sa capitalisation boursière s'est effondrée à 2,49 milliards de dollars.
Cette déclaration de mise en faillite est la conséquence de l'impossibilité pour Lehman Brothers de trouver un acheteur, avec le retrait dimanche de la dernière banque intéressée, Barclays.
"Les valeurs bancaires sont l'élément déterminant" du recul de la Bourse, selon Michael Heffernan, analyste chez Austock Securities, en Australie.
"Les investisseurs ont vraiment la chair de poule face à la baisse de régime des marchés américains et à l'éventualité que le pire soit devant nous", a commenté Apurva Shah, de la maison de courtage Prabhudas Lilladher.
"Avec Lehman essayant de se placer en faillite pour éviter la banqueroute, Bank of America qui rachète Merril Lynch et AIG sous pression, il ne s'est pas passé autant en une journée dans toute l'histoire financière depuis le grand krach de 1929. (...) Je ne suggère pas que les marchés américains vont s'effondrer aujourd'hui, mais en terme d'événements marquants, c'est une journée historique", a déclaré à l'agence Dow Jones Newswires Marcus Droga, directeur associé de Macquarie Private Wealth.
"Les investisseurs ont maintenant peur que Wall Street tombe", a résumé Arch Shih, analyste de Taiwan International Securities."
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5867935
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

AIG en lutte pour sa survie
"Le scénario catastrophe redouté est en train de se produire pour AIG. Le gouverneur de l'Etat de New York a jugé qu'il restait à l'assureur américain un jour pour trouver les 75 à 80 milliards de dollars nécessaires à sa survie. Les services de David Paterson ont autorisé hier lundi l'assureur à emprunter 20 milliards de dollars à ses filiales pour se rétablir en partie financièrement. Selon la réglementation d'outre-Atlantique, la supervision des sociétés d'assurance est du ressort des autorités de l'Etat d'implantation du siège social.
Plus tôt dans la journée, les trois agences de "rating" - Standard & Poor's (S&P), Moody's et Fitch - avaient réduit les notes de la dette à long terme de l'assureur. Précisément le scénario catastrophe que AIG, qui demeure le premier groupe mondial d'assurance, voulait éviter. Un enjeu de taille : AIG compte 74 millions de clients dans le monde, en majeure partie américains, qui se retrouveraient sans assurance en cas de faillite de la société. Elle emploie 116.000 personnes dans 130 pays.
Or, comme pour Lehman, le Trésor américain a exclu d'investir le moindre cent d'argent public dans l'assureur. Selon la chaîne d'information financière CNBC, les autorités feraient pression sur les banques Goldman Sachs et JPMorgan Chase pour qu'elles syndiquent un prêt de 70 à 75 milliards de dollars en faveur du groupe. Conséquence de tous ces événements : l'action poursuit sa chute aux enfers à Wall Street. Vers 13h45 temps universel, elle plongeait de près de 60%. Depuis le début de l'année, elle a perdu 97% de sa valeur"
Source: http://www.lesechos.fr/info/finance/300293201-les-menaces-de-faillite-d-aig-aggravent-encore-la-crise-financiere.htm
Plus tôt dans la journée, les trois agences de "rating" - Standard & Poor's (S&P), Moody's et Fitch - avaient réduit les notes de la dette à long terme de l'assureur. Précisément le scénario catastrophe que AIG, qui demeure le premier groupe mondial d'assurance, voulait éviter. Un enjeu de taille : AIG compte 74 millions de clients dans le monde, en majeure partie américains, qui se retrouveraient sans assurance en cas de faillite de la société. Elle emploie 116.000 personnes dans 130 pays.
Or, comme pour Lehman, le Trésor américain a exclu d'investir le moindre cent d'argent public dans l'assureur. Selon la chaîne d'information financière CNBC, les autorités feraient pression sur les banques Goldman Sachs et JPMorgan Chase pour qu'elles syndiquent un prêt de 70 à 75 milliards de dollars en faveur du groupe. Conséquence de tous ces événements : l'action poursuit sa chute aux enfers à Wall Street. Vers 13h45 temps universel, elle plongeait de près de 60%. Depuis le début de l'année, elle a perdu 97% de sa valeur"
Source: http://www.lesechos.fr/info/finance/300293201-les-menaces-de-faillite-d-aig-aggravent-encore-la-crise-financiere.htm
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

La Fed vole à la rescousse de l'assureur AIG
NEW YORK (Reuters) - La Réserve fédérale américaine (Fed) a autorisé mardi la Fed de New York à accorder un prêt de 85 milliards de dollars au géant de l'assurance AIG pour le sauver d'une faillite.
La Fed précise que le prêt-relais garanti porte sur deux ans et prévoit une prise de participation du gouvernement à hauteur de 79,9% du capital.
L'Etat disposera en outre d'un droit de veto sur le paiement des dividendes aux actionnaires prioritaires en vertu de cet accord qui a reçu, précise la Fed, l'aval du département du Trésor.
Dans son communiqué, la Fed explique que le placement en faillite désordonnée d'American International Group "aurait ajouté aux niveaux déjà significatifs de fragilité des marchés financiers" et aurait pu avoir des conséquences néfastes pour l'ensemble de l'économie.
De fait, ce prêt devrait permettre, ajoute l'autorité financière, la cession de certaines activités par AIG dans un cadre plus favorable que celui d'une faillite.
L'opération sera garantie par la totalité des actifs d'AIG et ceux de ses filiales et la Fed sera remboursée lors de la revente d'actifs.
L'annonce de la Fed met un terme à une journée particulièrement turbulente pour AIG et à une succession d'informations contradictoires qui ont conduit son action à faire du yo-yo en séance et en après-Bourse.
Le titre avait touché en séance un plus bas de 1,25 dollar après que la chaîne de télévision CNBC eut rapporté que le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson restait apparemment opposé à l'usage d'argent public pour renflouer les établissements financiers en difficulté.
Mais l'action avait réduit ses pertes et clôturé en baisse de 21,22% à 3,75 dollars, lorsque l'agence Bloomberg avait évoqué une intervention potentielle de la Fed. En après-Bourse, l'action AIG avait pourtant ensuite rechuté de 48% à l'évocation par la presse d'un placement du groupe sous tutelle.
DES ACTIFS PROFITABLES
Selon le New York Times, AIG avait commencé à préparer une demande de placement sous la protection du droit des faillites, en faisant appel au cabinet juridique Weil Gotshal.
Mais le gouverneur de New York, David Paterson, estimait sur CNN que les États-Unis ne pouvaient se permettre de laisser AIG faire faillite, au lendemain d'un premier accord lui ouvrant l'accès à 20 milliards de dollars de liquidités.
Cet arrangement permettait essentiellement à l'assureur de se prêter à lui-même 20 milliards de dollars par transfert de ressources de filiales vers la société-mère.
AIG a subi 18 milliards de dollars de pertes au cours des trois derniers trimestres, liées à des garanties sur des dérivés de créances immobilières. Il a terminé le mois de juin avec un actif de 1.050 milliards de dollars.
Moody's Investors Service a réduit lundi sa note de deux crans, de Aa3 à A2, et Fitch Ratings a également réduit de deux crans, de AA- à A.
Ces déclassements impliquent que les associés en affaires d'AIG peuvent exiger de lui 14,5 milliards de dollars de garanties (collatéral) supplémentaires.
Cela pourrait aussi se traduire par la dénonciation de certains contrats avec l'obligation de payer 5,4 milliards de dollars, suivant un document remis à la Bourse le mois dernier.
AIG dispose de plusieurs actifs profitables qu'il pourrait vendre, dont l'assurance vie, l'assurance des biens et des personnes et le crédit-bail aéronautique.
Cette dernière activité, numéro deux mondial du secteur, pourrait susciter l'intérêt de la Chine ou de fonds souverains de pays pétroliers, ont estimé mardi des analystes et dirigeants du secteur aéronautique, mais risquent d'être hors de portée des concurrents du secteur.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=5875988
La Fed précise que le prêt-relais garanti porte sur deux ans et prévoit une prise de participation du gouvernement à hauteur de 79,9% du capital.
L'Etat disposera en outre d'un droit de veto sur le paiement des dividendes aux actionnaires prioritaires en vertu de cet accord qui a reçu, précise la Fed, l'aval du département du Trésor.
Dans son communiqué, la Fed explique que le placement en faillite désordonnée d'American International Group "aurait ajouté aux niveaux déjà significatifs de fragilité des marchés financiers" et aurait pu avoir des conséquences néfastes pour l'ensemble de l'économie.
De fait, ce prêt devrait permettre, ajoute l'autorité financière, la cession de certaines activités par AIG dans un cadre plus favorable que celui d'une faillite.
L'opération sera garantie par la totalité des actifs d'AIG et ceux de ses filiales et la Fed sera remboursée lors de la revente d'actifs.
L'annonce de la Fed met un terme à une journée particulièrement turbulente pour AIG et à une succession d'informations contradictoires qui ont conduit son action à faire du yo-yo en séance et en après-Bourse.
Le titre avait touché en séance un plus bas de 1,25 dollar après que la chaîne de télévision CNBC eut rapporté que le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson restait apparemment opposé à l'usage d'argent public pour renflouer les établissements financiers en difficulté.
Mais l'action avait réduit ses pertes et clôturé en baisse de 21,22% à 3,75 dollars, lorsque l'agence Bloomberg avait évoqué une intervention potentielle de la Fed. En après-Bourse, l'action AIG avait pourtant ensuite rechuté de 48% à l'évocation par la presse d'un placement du groupe sous tutelle.
DES ACTIFS PROFITABLES
Selon le New York Times, AIG avait commencé à préparer une demande de placement sous la protection du droit des faillites, en faisant appel au cabinet juridique Weil Gotshal.
Mais le gouverneur de New York, David Paterson, estimait sur CNN que les États-Unis ne pouvaient se permettre de laisser AIG faire faillite, au lendemain d'un premier accord lui ouvrant l'accès à 20 milliards de dollars de liquidités.
Cet arrangement permettait essentiellement à l'assureur de se prêter à lui-même 20 milliards de dollars par transfert de ressources de filiales vers la société-mère.
AIG a subi 18 milliards de dollars de pertes au cours des trois derniers trimestres, liées à des garanties sur des dérivés de créances immobilières. Il a terminé le mois de juin avec un actif de 1.050 milliards de dollars.
Moody's Investors Service a réduit lundi sa note de deux crans, de Aa3 à A2, et Fitch Ratings a également réduit de deux crans, de AA- à A.
Ces déclassements impliquent que les associés en affaires d'AIG peuvent exiger de lui 14,5 milliards de dollars de garanties (collatéral) supplémentaires.
Cela pourrait aussi se traduire par la dénonciation de certains contrats avec l'obligation de payer 5,4 milliards de dollars, suivant un document remis à la Bourse le mois dernier.
AIG dispose de plusieurs actifs profitables qu'il pourrait vendre, dont l'assurance vie, l'assurance des biens et des personnes et le crédit-bail aéronautique.
Cette dernière activité, numéro deux mondial du secteur, pourrait susciter l'intérêt de la Chine ou de fonds souverains de pays pétroliers, ont estimé mardi des analystes et dirigeants du secteur aéronautique, mais risquent d'être hors de portée des concurrents du secteur.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=5875988
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Fitch : perspective négative pour l'assurance et la réassurance
L'agence de notation a abaissé de stable à négative la perspective de 12 zones d'assurance dont le marché français vie et non-vie, mais aussi le marché du Japon, de la Suisse, et de la Grande-Bretagne. Les Etats-Unis, l'Allemagne et l'Italie, qui avaient déjà été placés sous perspective négative, voient celle-ci confirmée. Le secteur de la réassurance est, lui, placé dans sa globalité sous perspective négative...
Cela signifie qu'au cours des 12 à 24 prochains mois, l'agence s'attend à davantage d'abaissements que de relèvements des notations des acteurs, du fait des pressions qui se durcissent sur les bilans des assureurs, liées aux moins-values latentes et dépréciations plus importantes qu'escomptées, et des incertitudes des prochains mois. Cependant, « cela ne signifie pas que toutes ni même une majorité des notations, dans chacun des marchés concernés, seront forcément dégradées », précise Fitch.
http://www.largusdelassurance.com/article/page_article.cfm?idoc=149312&navartrech=35&id_site_rech=18&maxrow=461
Cela signifie qu'au cours des 12 à 24 prochains mois, l'agence s'attend à davantage d'abaissements que de relèvements des notations des acteurs, du fait des pressions qui se durcissent sur les bilans des assureurs, liées aux moins-values latentes et dépréciations plus importantes qu'escomptées, et des incertitudes des prochains mois. Cependant, « cela ne signifie pas que toutes ni même une majorité des notations, dans chacun des marchés concernés, seront forcément dégradées », précise Fitch.
http://www.largusdelassurance.com/article/page_article.cfm?idoc=149312&navartrech=35&id_site_rech=18&maxrow=461
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Re: News financières
Les marchés ont bon Dow...
Faut-il se réjouir, ou bien plutôt se lamenter, que le Dow Jones ait connu hier la deuxième plus forte hausse en points de son histoire, s'adjugeant un pantagruélique 11 % en clôture ?
Car, en réalité, ce qui frappe, ce n'est pas tant l'ampleur de la hausse en elle-même que l'épineux constat que personne ne peut avancer d'explication véritablement convaincante à une envolée aussi échevelée !
Mais puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs, comme le disait si finement Cocteau ! Alors, en l'espèce, on dira que les marchés anticipent une tournée générale de baisse des taux gracieusement offerte par les banquiers centraux réunis (même les japonais baisseraient leurs taux, c'est dire !).
Mais, comme à l'accoutumée, la véritable causalité est bien ailleurs ; car, aujourd'hui, en matière d'investissement, la seule chose qui importe vraiment est de déterminer quand les hedge funds – au sens large du terme... – auront fini de solder – à tous les sens du terme... – leurs positions sur l'ensemble des marchés.
Et, précisément, vu l'ampleur pharaonique de ce processus d'autodestruction programmée, il est permis de penser que celui-ci n'est pas encore arrivé à son terme, ce qui tendrait à justifier, à tout le moins, une certaine prudence ; mais les choses se compliquent car, mus par l'énergie du désespoir, nombre de hedge funds tentent aujourd'hui de se refaire via des ventes à découvert, sur les actions comme sur les matières premières, s'exposant dès lors à de violents retours de flamme comme en témoigne la multiplication par 5 en 48 heures de l'action Volkswagen suite à des rachats en panique de positions vendeuses, faisant du constructeur allemand la première capitalisation boursière mondiale et atomisant au passage des escadrons de traders...
« Souvent le désespoir a gagné des batailles »... Certes, mais ce magnifique alexandrin de Voltaire pourrait également être transposé aujourd'hui en « souvent les cow-boys meurent dans des portes de saloon »...
Et ce qui est valable pour l'action Volkswagen l'est également pour l'étain ou le pétrole car aujourd'hui tout le monde est dans le même bateau. « E la nave va... ».
Source: http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseil.phtml?news=6030762
Faut-il se réjouir, ou bien plutôt se lamenter, que le Dow Jones ait connu hier la deuxième plus forte hausse en points de son histoire, s'adjugeant un pantagruélique 11 % en clôture ?
Car, en réalité, ce qui frappe, ce n'est pas tant l'ampleur de la hausse en elle-même que l'épineux constat que personne ne peut avancer d'explication véritablement convaincante à une envolée aussi échevelée !
Mais puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs, comme le disait si finement Cocteau ! Alors, en l'espèce, on dira que les marchés anticipent une tournée générale de baisse des taux gracieusement offerte par les banquiers centraux réunis (même les japonais baisseraient leurs taux, c'est dire !).
Mais, comme à l'accoutumée, la véritable causalité est bien ailleurs ; car, aujourd'hui, en matière d'investissement, la seule chose qui importe vraiment est de déterminer quand les hedge funds – au sens large du terme... – auront fini de solder – à tous les sens du terme... – leurs positions sur l'ensemble des marchés.
Et, précisément, vu l'ampleur pharaonique de ce processus d'autodestruction programmée, il est permis de penser que celui-ci n'est pas encore arrivé à son terme, ce qui tendrait à justifier, à tout le moins, une certaine prudence ; mais les choses se compliquent car, mus par l'énergie du désespoir, nombre de hedge funds tentent aujourd'hui de se refaire via des ventes à découvert, sur les actions comme sur les matières premières, s'exposant dès lors à de violents retours de flamme comme en témoigne la multiplication par 5 en 48 heures de l'action Volkswagen suite à des rachats en panique de positions vendeuses, faisant du constructeur allemand la première capitalisation boursière mondiale et atomisant au passage des escadrons de traders...
« Souvent le désespoir a gagné des batailles »... Certes, mais ce magnifique alexandrin de Voltaire pourrait également être transposé aujourd'hui en « souvent les cow-boys meurent dans des portes de saloon »...
Et ce qui est valable pour l'action Volkswagen l'est également pour l'étain ou le pétrole car aujourd'hui tout le monde est dans le même bateau. « E la nave va... ».
Source: http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseil.phtml?news=6030762

Sara- Messages: 21
Date d'inscription: 20/08/2008
Re: News financières
Open bar
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les pouvoirs publics ont, a l'échelle planétaire, vraiment pris le taureau par les cornes (quoique en l'occurrence, on devrait plutôt dire l'ours par les griffes...) pour entreprendre de remettre sur pieds un système financier mondial au bord de l'évanouissement, dans tous les sens du terme...En une véritable litanie, les plans de soutien succèdent aux mesures de relance qui succèdent elles-mêmes aux enveloppes de refinancement à carnet ouvert...
Et ce n'est pas le mouvement concerté de baisse des taux d'intervention des grandes banques centrales (somme toute relativement mécanique, si ce n'est syndical...) qui impressionne le plus à ce stade, mais plutôt l'ampleur des aides internationales attribuées à certains pays en difficulté : ainsi la Fed vient-elle d'annoncer qu'elle allait prêter 30 milliards de dollars au Brésil, au Mexique, à la Corée du sud et a Singapour (30 milliards chacun...)
Plus frappant encore, les 25 milliards de dollars conjointement accordés par le FMI, l'Union européenne et la Banque mondiale à une Hongrie en pleine tourmente financière, car cette enveloppe est a priori largement supérieure aux besoins du pays !
Le message est parfaitement clair : les gouvernements ont parfaitement compris que le plus grand danger pour l'économie mondiale tient aujourd'hui en un mot, quelque peu barbare : l'islandisation (en clair et sans décodeur une dévastatrice réaction en chaine de banqueroutes d'Etats-nations) et ils imprimeront autant de papier-monnaie qu'il en faudra pour rendre un tel scénario impossible, a priori...
Dans ces conditions, on ne s'étonnera pas de voir les actions reprendre du poil de la bête, le dollar renouer avec son sens naturel ou encore le pétrole et le nickel s'adjuger respectivement 15 et 35% en 36 heures !...
Open bar, happy hours ?... Certes ! Mais, au fond, qui s'en plaindra vraiment par les temps qui courent ? Même à Stalingrad, les combattants trinquaient parfois...
On évitera cependant les chimères de la griserie car la route du retour s'annonce longue et pleine de lacets ; on gardera également a l'esprit que le barman est convivial, souvent, mais philanthrope, rarement...
Source: http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseil.phtml?news=6035700
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les pouvoirs publics ont, a l'échelle planétaire, vraiment pris le taureau par les cornes (quoique en l'occurrence, on devrait plutôt dire l'ours par les griffes...) pour entreprendre de remettre sur pieds un système financier mondial au bord de l'évanouissement, dans tous les sens du terme...En une véritable litanie, les plans de soutien succèdent aux mesures de relance qui succèdent elles-mêmes aux enveloppes de refinancement à carnet ouvert...
Et ce n'est pas le mouvement concerté de baisse des taux d'intervention des grandes banques centrales (somme toute relativement mécanique, si ce n'est syndical...) qui impressionne le plus à ce stade, mais plutôt l'ampleur des aides internationales attribuées à certains pays en difficulté : ainsi la Fed vient-elle d'annoncer qu'elle allait prêter 30 milliards de dollars au Brésil, au Mexique, à la Corée du sud et a Singapour (30 milliards chacun...)
Plus frappant encore, les 25 milliards de dollars conjointement accordés par le FMI, l'Union européenne et la Banque mondiale à une Hongrie en pleine tourmente financière, car cette enveloppe est a priori largement supérieure aux besoins du pays !
Le message est parfaitement clair : les gouvernements ont parfaitement compris que le plus grand danger pour l'économie mondiale tient aujourd'hui en un mot, quelque peu barbare : l'islandisation (en clair et sans décodeur une dévastatrice réaction en chaine de banqueroutes d'Etats-nations) et ils imprimeront autant de papier-monnaie qu'il en faudra pour rendre un tel scénario impossible, a priori...
Dans ces conditions, on ne s'étonnera pas de voir les actions reprendre du poil de la bête, le dollar renouer avec son sens naturel ou encore le pétrole et le nickel s'adjuger respectivement 15 et 35% en 36 heures !...
Open bar, happy hours ?... Certes ! Mais, au fond, qui s'en plaindra vraiment par les temps qui courent ? Même à Stalingrad, les combattants trinquaient parfois...
On évitera cependant les chimères de la griserie car la route du retour s'annonce longue et pleine de lacets ; on gardera également a l'esprit que le barman est convivial, souvent, mais philanthrope, rarement...
Source: http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseil.phtml?news=6035700

Sara- Messages: 21
Date d'inscription: 20/08/2008
MERGERS & ACQUISITIONS REVIEW - THIRD QUARTER 2008 (Thomson Reuters)
As the global financial markets adjusted to a more volatile and uncertain environment, worldwide M&A
activity continued to show signs of life as consolidation swept across the financial sector and falling
share prices made strategic acquisitions more attractive. The volume of worldwide M&A totaled
US$2.5 trillion during the first nine months of 2008, a decrease of 25% from the first nine months of
2007, but nearly matching the levels for deal activity in opening nine months of 2006. Worldwide
announced M&A during the third quarter totaled US$906.6 billion, a 1% decrease from the second
quarter and down slightly from announced merger volume in the third quarter last year.
Activity in Europe declined 29% over the year-ago period to reach US$895.3 billion during the first nine
months of 2008, while Africa/Middle East saw declines of 35%. Deals in Japan saw a decrease of
38%, and deal volume in the United States fell 27%, accounting for 38% of worldwide volume, the
same levels seen during the first nine months of 2007. Bolstered by robust deal activity in Australia
and China, Asia Pacific volume increased by 1% and was the only region to see advancing deal
volume over the first nine months of 2007. Keeping pace with declines in new deal announcements,
according to Thomson Reuters/Freeman & Co, imputed fees for completed M&A financial advisory
assignments fell 28% to US$25.6 billion during the first nine months of 2008.
Cross border deal activity totaled US$1 trillion during the first nine months of 2008 comprising 41% of
worldwide volume. Compared to the first nine months of 2007, cross border merger activity was down
28% during 2008, with targets in the United States, United Kingdom and Canada accounting for nearly
50% of overall activity. Demonstrating the appetite of acquirors to pursue strategic mergers,
unsolicited and hostile transactions in the US more than doubled during the first nine months of 2008,
totaling US$202.5 billion compared to US$88 billion during the same period last year.
Deal making activity in the Consumer Staples, Energy and Power, and Financials sectors
combined for nearly half of worldwide activity during the first nine months of 2008. During the
third quarter, major consolidation in the global banking sector, led by Bank of America’s
US$48.8 billion acquisition of Merrill Lynch, Lloyds TSB's US$22.9 billion acquisition of HBOS,
and Commerzbank’s US$14.3 billion acquisition of Dresdner Bank, drove Financial M&A
volume to US$213.9 billion, a 90% increase over the second quarter of 2008. Activity in the
Industrials and High Technology sectors topped all industry groups, by number, with about
4,000 deals announced during the first nine months of 2008.
Private Equity firms, with limited access to the global credit markets, continued to see major
declines in M&A activity during the first nine months of 2008. With just US$226.7 billion in
announced deals, the volume of financial sponsor-backed transactions reached its lowest
levels since the first nine months of 2004, posting a 70% decline over last year at this time.
After making a number of large investments in the financial sector in the fourth quarter of 2007,
Sovereign Wealth Funds have continued to make investments across the globe as total volume
during the first nine months of 2008 reached US$42 billion compared to US$42.9 billion during
the first nine months of 2007
Pdf complet à retrouver ici: http://www.thomsonreuters.com/content/PDF/financial/league_tables/ma/2008/3Q08_ma_finl_adv.pdf
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

There’s always insurance
It doesn’t pay the most money, or have the most exciting jobs, but recruiters say the City of London’s insurance industry is still hiring and that the jobs are hard to fill. This may, however, be because the requirements are fairly specific – senior underwriters with a background in flood risk and the like.
“The City side of the insurance industry is relatively stable,” says Robert Charles, head of the insurance business at recruitment firm Joslin Rowe. “Commercial organisations need to be insured no matter what’s happening to the economy – investment banking is a bit more boom and bust.”
Joslin Rowe’s own research shows there were a mere 0.67 candidates for every insurance role in May, although this was up from 0.38 last year.
Charles says there’s no real volume of hiring, however, and that difficulty filling roles is because insurers are often unwilling to compromise: “If they want someone with marine exposure they’re not going to accept someone with an aviation or property background.”
The insurance industry isn’t immune to redundancies: Norwich Union, for example, is cutting 1,500 staff, Zurich is cutting 900, and Guy Carpenter, the reinsurance division of Marsh and McLennan, cut 350 in May.
However, with the exception of Guy Carpenter, most layoffs have hit the provincially located personal lines side of the industry – instead of the commercial insurers who operate in the City.
David Cooper, director and co-founder of Mansion House Executive, an insurance-focused search firm, says the real appetite is for senior underwriters who can lend credibility to newly established managing general agencies (MGAs), organisations authorised by insurers to manage some of their business in specific geographic locations.
Top roles look lucrative. A director of underwriting is likely to receive £150k-£200k in basic salary, plus a 100% bonus. “In the Lloyds market there are quite a few people earning seven-figure bonuses,” Cooper adds.
http://news.efinancialcareers.co.uk/News_ITEM/newsItemId-14004
Mikael- Admin
- Messages: 515
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Page 1 sur 2 • 1, 2 
Sujets similaires» Quelles peuvent-être les conséquences de la crise financière actuelle ? par Pierre Leconte
» Bloomberg News poursuit la FED
» Societe Generale trader Jerome Kerviel awaits verdict - BBC News -
» actualités / news
» La crise financière mondiale de 2011 a-t-elle commencé ?
» Bloomberg News poursuit la FED
» Societe Generale trader Jerome Kerviel awaits verdict - BBC News -
» actualités / news
» La crise financière mondiale de 2011 a-t-elle commencé ?
Page 1 sur 2
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum