News financières

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Natixis Assurances, l’exception qui confirme la règle ?

Message  Mikael le Mer 5 Nov - 0:21

Natixis cherche à se séparer de son activité Assurances, selon les informations du quotidien Les Échos. Héritée des Banques Populaires, Natixis Assurances, qui comptait 297 employés fin 2007 (contre 255 fin 2006), est certes de taille modeste mais est loin d’être un canard boiteux. Avec un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros au premier semestre, et des encours dans l’assurance vie en hausse de 7 % sur la période, à 31,7 milliards d'euros, Natixis Assurances était même en phase de développement, notamment à l’international.

« C’est une structure très dynamique, qui a réussi à rajeunir ses équipes, là où certains de ses concurrents ont toujours du travail à faire. Les équipes se sont encore renforcées cette année avec l’embauche de jeunes managers à fort potentiel », témoigne Lawrence Trefi, associé en charge du pôle assurance au sein du cabinet de chasse Singer & Hamilton. Et de résumer : « Il y avait une émulation digne d’une start-up avec le soutien d’un grand groupe. » Une vision déjà remise en cause depuis l’annonce, fin mai, d’un plan de restructuration et la suppression de 850 emplois chez Natixis. Aujourd’hui, une menace supplémentaire vient peser sur les salariés de l’activité Assurances : celle des doublons et donc des pertes d’emplois en cas de rachat.

Les assureurs préservés dans leur cœur de métier

Natixis Assurances serait-elle la première victime d’une longue série ? Si l’on en croit l’agence de notation Fitch, le vent aurait tourné pour le secteur, jusque-là préservé des turbulences (Newsmanagers.com). Les déboires de la mutuelle belge Ethias et d’AIG, qui cherche actuellement un acquéreur en France pour ses activités assurance vie (zonebource.com), plaident clairement pour la prudence. La restructuration du secteur est un scénario qui commence à prendre forme.

Pourtant, c’est la sérénité qui semble l’emporter aujourd’hui. Chez Singer & Hamilton, on ne constate aucun ralentissement des recrutements. « La crise n’atteint pas les assureurs dans leur cœur de métier. On continue de s’arracher les actuaires, la gestion des risques se renforce, les fonctions financières se développent… », observe Lawrence Trefi.

Même son de cloche chez Robert Half, pour qui les problèmes de Natixis Assurances sont isolés. « Nos clients assureurs sont confiants et tablent sur des volumes de recrutement pour 2009 similaires à ceux de 2008. Les plus pessimistes entrevoient une baisse de 10 à 15 % des volumes », relève Thierry Mageux, directeur régional de Robert Half Banque & Assurance. Pour lui, le seul frein éventuel résiderait dans un faible turnover, dû à une frilosité des candidats. Alors même que le renouvellement des effectifs, les évolutions technologiques et réglementaires posent de sérieux défis au secteur en matière de recrutement dans les prochaines années.


Source: http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-15854

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

European bancassurance benchmark - August 2008 (Milliman)

Message  Mikael le Lun 10 Nov - 19:08

Les facteurs clefs de succès pour les bancassureurs européens sont généralement leur efficacité commerciale et leur structure à faible coût.

L’analyse de Milliman tente de fournir des informations essentielles pour :
- aider les bancassureurs, présents dans les marchés considérés, à évaluer leur performance et comprendre par quels mécanismes elle peut être améliorée
- aider les assureurs traditionnels, qui cherchent à développer leur distribution de bancassurance, à évaluer leur performance, leur potentiel de développement et la valeur de la cible éventuelle de bancassurance
-aider les assureurs impliqués dans le développement international de leur bancassurance à évaluer les opportunités de développement et mettre en place des benchmarks de performance

Les indicateurs de benchmarks sont :
- la productivité par branche
- la pénétration client
- les coûts d’acquisition non commissionnés
- les dépenses administratives

Deux des résultats clefs de leur étude:

- La productivité commerciale de la bancassurance, mesurée à l’aide de primes par branche, varie énormément selon les pays. Le plus haut niveau de productivité est atteint dans les marchés matures d’assurance vie dans lesquels les produits d’assurance vie ont une fiscalité avantageuse comparés à d’autres formes de produits d’épargne, comme en France et Belgique. Dans des pays comme l’Italie, où les produits d’assurance vie ne bénéficient d’aucune fiscalité avantageuse comparé aux autres produits d’épargne, la productivité commerciale dépend essentiellement du niveau de priorité assigné à l’activité d’assurance vie par la banque.

- Les bancassureurs à succès dans un marché d’assurance vie mature peuvent raisonnablement atteindre des taux de pénétrations de 15% à 25% de la base client de la banque en vendant des produits standardisés à leur clientèle de masse ainsi que des produits d’assurance vie et des prêts hypothécaires. Les bancassureurs peuvent par ailleurs augmenter leur taux de pénétration jusqu’à 35% ou plus en ciblant leurs produits d’assurance vie sur la clientèle haut de gamme.


L'étude complète est consultable à cette adresse: http://europe.milliman.com/perspective/special-reports/pdfs/2008-european-bancassurance-benchmark-08-01-08.pdf

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Partenariat AXA France et Ecole Centrale Marseille

Message  Mikael le Sam 15 Nov - 0:44

AXA France et l’Ecole Centrale Marseille signent le 5 novembre 2008 un accord de partenariat et affirment ainsi leur volonté de collaboration active en faveur de la recherche et de l’enseignement. Les objectifs du partenariatCe partenariat signé par Jean Malhomme, Directeur Technique Vie et Banque d’AXA France et Didier Marquis, Directeur de l’Ecole Centrale Marseille, poursuit trois objectifs concrets : - AXA France souhaite recruter des diplômés de l’Ecole Centrale Marseille, notamment pour son pôle d’actuariat crée sur son site de Marseille. - L’Ecole Centrale Marseille souhaite enrichir le contenu de ses cours par des interventions de professionnels de l’assurance et de l’actuariat. - Les actuaires d’AXA France et les chercheurs de l’Ecole Centrale Marseille souhaitent collaborer sur des sujets pointus pour renforcer l’innovation en matière de création produit et/ou de gestion du risque dans le domaine de l’assurance. Ecole Centrale Marseille : une formation ancrée dans le monde de l'entreprise et de la rechercheLa modélisation des risques économiques et financiers devient un enjeu fondamental dans la prise de décision. L’Ecole Centrale Marseille a ouvert, il y a deux ans, une option de troisième année, à l’interface entre les mathématiques appliquées et l’économie-gestion, dont l’objectif est la modélisation des phénomènes économiques et financiers. Cette option vient compléter l’éventail de spécialités proposées aux centraliens de Marseille qui peuvent aussi, s’ils le souhaitent, valider un master « Ingénierie Economique et Financière » proposé en collaboration avec le GREQAM (Groupement de Recherche en Economie Quantitative d’Aix Marseille).

http://www.publi-news.fr/data/14112008/14112008-092405.html

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Les assureurs veulent rénover l'épargne retraite

Message  Mikael le Jeu 20 Nov - 16:10

Les annuités variables permettent d'investir en Bourse sans prendre le risque d'une dévalorisation de l'épargne, surtout si le moment du départ à la retraite correspond à une période troublée sur les marchés.

La crise porte un coup à la collecte d'assurance-vie ? Avec l'arrivée en France des produits à annuités variables - les " variable annuities " importés des Etats-Unis -, les assureurs ne désespèrent pas de créer " un nouveau standard de marché ". L'environnement actuel serait même propice au lancement de ce nouveau type de produit de retraite.

Les annuités variables permettent d'investir en Bourse sans prendre le risque d'une dévalorisation de l'épargne, surtout si le moment du départ à la retraite correspond à une période troublée sur les marchés. " Ce type de produit arrive au meilleur moment, car il répond à la double problématique de bénéficier d'un produit sécurisé tout en gardant la possibilité de profiter de la reprise à venir des marchés ", assure Laurent Jumelle, directeur épargne retraite chez AGF.

S'inspirant de sa pratique américaine, AXA a tiré le premier et a collecté plus de 500 millions d'euros depuis le lancement de sa gamme. AGF vient de lui emboîter le pas. Cette " nouvelle génération de solution retraite ", réservée aux plus de quarante-cinq ans, a déjà donné lieu à la souscription de près de250 contrats en dix joursouvrés, pourplus de 11,3 millions d'euros de collecte. Quelques gros acteurs du marché reconnaissent travailler sur le sujet, comme AG2R La Mondiale, BNP Paribas Assurance ou Aviva. D'autres, comme Swiss Life, ont déjà lancé leur produit maison ailleurs en Europe. Ces produits reposent sur le même principe. " Permettre aux personnes à la retraite ou s'en approchant de se constituer un complément de ressources régulier, défini à l'avance, avec un minimum garanti à la souscription ", explique Laurent Jumelle. " Nous donnons à l'assuré une garantie sur le montant des sommes que nous verserons toute sa vie durant, sans pour autant, à la différence des produits traditionnels d'épargne retraite, aliéner son capital. Il conserve donc la maîtrise de son épargne ", expliquait au mois de juillet Jean-Laurent Granier, directeur général délégué d'AXA France.

Disponible, transmissible...
La nouveauté tient en réalité aux garanties assorties au contrat, lequel reste une assurance-vie individuelle en unités de compte, donc " disponible, transmissible et bénéficiant d'une fiscalité avantageuse ". Une première garantie " cliquet " permet au complément de ressources d'être revalorisé (annuellement chez AGF, tous les cinq ans chez AXA) : en clair, l'assuré profite des évolutions positives des marchés, mais est protégé contre les baisses. Une seconde garantie permet, en cas de consommation intégrale du capital, de remplacer le complément de ressources par une rente viagère de même montant. Enfin, une garantie en cas de décès permet la transmission aux bénéficiaires de l'épargne restante.

Il reste que ces garanties ont un coût annuel non négligeable (1,4 % des versements chez AXA, entre 0,49 % et 3,58 % des droits chez AGF). Surtout, un capital de départ significatif se révèle nécessaire pour que le complément de ressources ne soit pas ridicule. Les deux groupes ont fixé le versement minimum à 30.000 euros. " L'offre ne fera pas table rase des produits déjà existants sur le marché mais elle fera clairement partie du nouveau paysage de l'assurance-vie ", prédit-on chez AGF

http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300310875-les-assureurs-veulent-renover-l-epargne-retraite.htm

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: News financières

Message  Mikael le Dim 23 Nov - 22:11

Le rapport annuel 2007 de la FFSA est disponible à cette adresse: http://www.ffsa.fr/webffsa/portailffsa.nsf/html/rapport2007/$file/rapportannuel2007.pdf
Ce rapport étudie notamment l'évolution du marché de l'assurance sous ses différents aspects: le rôle des assureurs dans le financement de l'économie, les problématiques auxquelles sont exposées les départements RH des compagnies d'assurance, l'évolution de l'environnement juridique et social, les activités à l'international...

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: News financières

Message  Mikael le Lun 24 Nov - 16:40

Livret A : la rémunération pourrait tomber à moins de 3% en février

Le taux de rémunération du Livret A pourrait tomber à 3%, voire à 2,75%, le 1er février prochain. D'ici là, il culmine encore à 4% net, un record. Avec la crise financière, le Livret A, sécuritaire, bat tous les records de collecte.

Le taux du Livret A n'est plus fixé par le gouvernement. Sa rémunération nette est actuellement et depuis le 1er août, fixée à 4%, un record. Elle varie deux fois par an, les 1er février et 1er août, en fonction de l'évolution des taux d'intérêt des marchés monétaires et de l'inflation. Fin octobre, "la Tribune" évoquait une baisse à 3,5%, voire à 3%. Mais les conditions de marché ont changé et aujourd'hui certains économistes évoquent une baisse encore plus forte.

Un taux ramené à 3%, voire à 2,75% net
"D'ici Février, la BCE devrait continuer de baisser agressivement ses taux d'intérêt, les taux des marchés monétaires devraient poursuivre leur détente et l'inflation devrait passer sous les 2,5% sans forcer (vu le recul massif du prix de l'or noir). Dès lors, le taux d'intérêt du livret A pourrait être abaissé vers 3% voire 2,75% début février, expliquait vendredi Cyril Blesson, directeur de la recherche économique et institutionnelle chez Seeds Finances SA. Toutefois, le gouvernement pourrait trouver délicat, dans un contexte prévu de forte hausse du chômage et de probable grogne sociale, de toucher à la rémunération du sacro saint Livret A".

Le 29 octobre déjà, interrogé sur ce thème, le directeur général de la Caisse des Dépôts, Augustin de Romanet, affirmait que la baisse du taux était "probable". Le gouvernement, gardien du pouvoir d'achat des Français avait aussitôt réagi, par la voix de Luc Chatel, "la rémunération du livret A est liée aux circonstances du marché. Nous sommes aujourd'hui le 29 octobre. Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, personne ne sait ce que sera à la fois l'inflation et le taux du crédit interbancaire au mois de février prochain", avait-t-il nuancé.

(...)

Une bonne nouvelle pour les assureurs
L'annonce d'une probable diminution du taux de rémunération du Livret A n'est une bonne nouvelle pour personne, sauf peut-être pour les organismes de financement du logement social, qui pourraient profiter d'une baisse des conditions de prêts qui leur sont accordés, soit une "économie de financement évaluée à 900 millions d'euros", selon La Tribune du 29 octobre. Les autres grands gagnants pourraient bien être les assureurs, qui voient depuis le début de l'année les épargnants se détourner de leurs contrats d'assurance-vie. Il est vrai qu'à 4% net, le Livret A est souvent plus rémunérateur que l'assurance-vie.

Mais c'est certainement pour les futurs distributeurs du Livret A que la pilule sera la plus difficile à avaler. Bien sûr, le taux va baisser pour tout le monde, mais eux, n'auront effectivement qu'un mois pour en profiter, du 1er janvier au 1er février 2009, quand dans le même temps les réseaux historiques battent tous les records de collecte depuis le 1er août 2008, date du relèvement à 4% du taux de rendement net. Rappelons qu'un même individu ne peut posséder qu'un seul Livret A. S'il vaut actuellement profiter d'une rémunération sans risque de 4% net, il ne peut actuellement le faire qu'auprès de La Poste, des Caisses d'Epargne ou du Crédit Mutuel (Livret Bleu)...

Source: http://www.lesechos.fr/patrimoine/banque/300311226-livret-a---la-remuneration-pourrait-tomber-a-moins-de-3--en-fevrier.htm

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: News financières

Message  Mikael le Mar 25 Nov - 11:40

Axa abaisse sa prévision de résultat opérationnel 2008

PARIS (Reuters) - Confronté à la chute des marchés, Axa a abaissé sa prévision de résultat opérationnel 2008 et déclaré que ses objectifs financiers de long terme n'étaient plus d'actualité.

Le groupe d'assurance, qui tient ce matin une conférence destinée aux analystes et aux investisseurs, a indiqué dans un communiqué qu'il tablait désormais sur un résultat opérationnel compris entre 3,6 et 4,0 milliards d'euros cette année.

Lors de la présentation de ses résultats semestriels, en août dernier, il avait dit tabler sur un résultat opérationnel stable en 2008 par rapport aux 4,9 milliards enregistrés en 2007, à condition toutefois que les marchés financiers se stabilisent.

Cette annonce a fait plonger le titre en Bourse. Après avoir été réservé à la baisse en ouverture, il cède 14,6% à 11,47 euros à la Bourse de Paris vers 09h54.

Le groupe a déclaré que la chute des marchés rendait "de plus en plus obsolètes" les hypothèses qui sous-tendaient son plan stratégique de long terme 2004-2012, pour lequel Axa s'était fixé pour objectif de doubler son chiffre d'affaires et de tripler son résultat opérationnel par action.

Axa a précisé que sa prévision de résultat pour 2008 tenait compte de la baisse des commissions sur actifs (entre -0,4 et -0,3 milliard d'euros), des coûts non récurrents liés à la couverture des produits "variable annuities" (entre -0,6 et -0,5 milliard d'euros), ainsi que de l'ajustement des frais d'acquisitions reportés (entre -0,3 et -0,2 milliard d'euros).

Pour protéger sa rentabilité, le groupe d'assurance entend mettre l'accent sur la gestion des risques, notamment sur la couverture des produits de "variable annuities" aux Etats-Unis et sur la maîtrise de ses coûts, plus particulièrement en gestion d'actifs et en assurance vie.

Axa souligne néanmoins que son bilan reste solide avec une marge de solvabilité d'environ 135% (ratio Solvabilité 1 à fin octobre 2008) lui donnant "la capacité d'absorber d'autres chocs de marchés".


Source: http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=6125066

Si l'on met la partie sur les variables annuities de cet article en perspective avec l'article ci-dessus traitant du même sujet, où il est dit " AXA a tiré le premier et a collecté plus de 500 millions d'euros depuis le lancement de sa gamme", on s'aperçoit que ce type de produit en période de marché baissier coute pour l'instant ("entre -0,6 et -0,5 milliard d'euros") plus que ce qu'il ne rapporte...

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Crédits : réforme annoncée de l'assurance emprunteur

Message  Mikael le Mar 25 Nov - 14:14

Le ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde, a dévoilé ce matin la réforme de l'assurance emprunteur en matière de crédit immobilier et de crédit à la consommation. Son objectif : améliorer l'information au consommateur et lui permettre de comparer les offres.
Après plusieurs discussions entamées début 2008 avec les représentants de la banque (Fédération bancaire française, Comité consultatif du secteur financier...), de l'assurance et des associations de consommateurs, trois grandes innovations vont voir le jour :

- Pour les crédits immobiliers, le consommateur pourra choisir librement son assurance emprunteur. Les banques sont en effet autorisées à imposer au consommateur d'adhérer au contrat d'assurance qu'elles commercialisent. C'est la seule exception à l'interdiction de la vente liée consacrée dans le code de la consommation ! La réforme met donc fin à cette dérogation. Christine Lagarde promet une mise en oeuvre au 1er janvier 2010.

- Toujours pour les crédits immobiliers, l'emprunteur se verra désormais remettre une nouvelle fiche de conseil et d'information à l'occasion de la souscription de son emprunt. Ce document lui permettra de mieux comprendre la teneur de l'assurance emprunteur : les risques couverts, à quelle hauteur, les garanties proposées, etc. Une fiche "assez claire pour être comprise même par des non familiers du langage assurentiel", a détaillé Christine Lagarde.

- Enfin, en matière de crédit à la consommation, le coût de l'assurance emprunteur sera exprimé en euros par mois.
Ces deux dernières dispositions entreront en vigueur "au plus tard à la fin du premier semestre 2009".

Source: http://www.boursorama.com/patrimoine/information/detail-actualite.phtml?&news=6125987

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: News financières

Message  Mikael le Mer 26 Nov - 10:33

2009, l'épreuve de vérité pour les assureurs

Jusqu'ici, les assureurs ont surtout été touchés par la crise financière, qui fait fondre leurs plus-values latentes et entame leurs fonds propres. Ils devront faire face l'an prochain à des conditions opérationnelles plus délicates.
Fin d'année délicate en perspective pour les assureurs. Les résultats présentés ces dernières semaines ne laissent rien augurer de bon. Allianz ou Aegon sont tombés dans le rouge (avec des pertes respectives de 2 milliards d'euros et 329 millions d'euros). Generali ou Zurich Financial Services ont affiché un fort recul du bénéfice net sur les neuf premiers mois de l'année par rapport à l'année dernière (- 32 % et - 29,4 % respectivement). Swiss Life a d'ores et déjà annoncé des pertes pour l'exercice tandis qu'AXA a fait une croix sur ses objectifs pour 2008 (lire ci-dessus).

Couvertures massives
Les assureurs ont été rattrapés par la crise financière. Selon les calculs de Bloomberg, ils ont dû passer 143 milliards de dollars de dépréciations d'actifs depuis le début de l'année. Dans le même temps, ils ont levé 90 milliards de dollars. Contrairement aux banquiers, ils n'ont pas encore obtenu d'assouplissements comptables leur permettant de s'affranchir, dans certains cas, de la dictature de la « fair value ». L'utilisation des normes comptables pour les calculs de solvabilité des assureurs, en plus d'être procyclique, empêche les assureurs de jouer leur rôle d'investisseur de long terme. En clair, au lieu de profiter de la baisse des marchés pour racheter des actions, les assureurs se sont massivement couverts...

Mais le test de vérité sera 2009, prévient un professionnel. Car les assureurs commenceront l'année plus pauvres qu'ils n'ont abordé 2008 : leurs plus-values latentes ont fondu et leurs fonds propres, qui avaient en moyenne reculé de 15 % entre le 1er janvier et le 30 juin 2008, continuent leur repli. L'exercice prochain promet en outre d'être marqué par des conditions opérationnelles beaucoup plus compliquées, sur fond de récession. Au total, les assureurs pourraient, dit-on, mettre trois ans avant de retrouver leurs résultats record de 2007.

Paradoxalement, les plus vertueux aujourd'hui pourraient ne pas récolter demain les fruits de leur prudence. Evoquant le soutien apporté par les Etats à certains bancassureurs européens en difficulté (ING, Aegon, Royal Bank of Scotland, Ethias, KBC ou encore Dexia), Henri de Castries, le président du directoire d'AXA, martelait hier que ces systèmes de sauvetage « ne doivent pas conduire à créer des avantages compétitifs indus ». Inutile de dire que les groupes qui n'ont pas fait appel aux plans publics de soutien pour renforcer leurs fonds propres seront très regardants sur le coût des fonds mis à disposition des acteurs en difficulté par les gouvernements et aux conditions de leur usage. « On ne veut pas voir de banques bénéficier des fonds quasi gratuits et utiliser ces fonds pour nous prendre des clients ou acquérir des affaires dans des conditions avantageuses », poursuit Henri de Castries. Selon les estimations d'AXA, environ de 10 % à 15 % des sociétés du secteur de l'assurance auraient ainsi bénéficié de soutiens étatiques.


Source: http://www.lesechos.fr/info/finance/4801748-2009-l-epreuve-de-verite-pour-les-assureurs.htm

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Les offres de « variable annuities » vont se multiplier

Message  Mikael le Lun 15 Déc - 16:13

La société d’actuariat Optimind estime que les produits de « variable annuities » constitueront sans aucun doute l’offre retraite de demain Très en vogue aux Etats-Unis depuis quelques années, ces montages se développent en France depuis plusieurs mois et de nombreux projets sont en cours

Si les actuaires restent souvent dans l’ombre des compagnies d’assurances, ils se révèlent aujourd’hui plus actifs que jamais dans la conception des futurs produits d’assurance vie, retraite, santé ou prévoyance. Optimind, un cabinet d’actuariat créé en 2000, a présenté la semaine dernière les nouvelles offres actuellement dans les cartons des assureurs.

Ainsi, la plupart d’entre eux se préparent à commercialiser des solutions dites de « variable annuities », destinées à garantir aux souscripteurs un complément de retraite. Ces produits, dans leur version actuelle, sont arrivés en France il y a un an et demi par le biais de Capital Ressources d’Axa, lauréat du prix de bronze des Actifs du patrimoine (L’Agefi Actifs n°307, p. 18), et ont accéléré leur développement depuis l’été dernier avec le lancement d’Accumulator, toujours par Axa (L’Agefi Actifs n°358, p. 14), et plus récemment avec Invest4Life proposé par AGF (L’Agefi Actifs n°374, p. 17).

Un montage de produits connus. Derrière le nom intraduisible de variable annuities se cache en fait un montage constitué d’un produit pour la retraite en unités de compte - et donc sensible à l’évolution des marchés d’actions - assorti d’une ou plusieurs garanties. Optimind a ainsi listé quatre principales formes de variables annuities selon que la garantie porte sur un capital minimal touché en cas de décès, un capital minimal en cas de vie, une garantie de revenus à une date fixée ou un panachage de celles-ci (lire l'encadré).

La formule adoptée par les deux assureurs ayant récemment lancé ce type d’offre en France est constituée d’un contrat d’assurance vie assorti de retraits partiels programmés durant la vie du contrat et d’une rente viagère se déclenchant une fois le capital du contrat d’assurance vie consommé.

Une arme commerciale redoutable. Dans les prochains mois, Optimind assure que de nombreux assureurs, comme La Mondiale Partenaire, Generali ou Groupama, s’apprêtent à lancer de telles offres. Ce mouvement n’est guère étonnant étant donné le succès de ces produits outre-Atlantique. Selon Optimind, les encours des variable annuities ont progressé aux Etats-Unis de presque 15 % entre 2005 et 2006, passant de 1.187 milliards de dollars à 1.356 milliards pendant cette période.

Le discours commercial autour des variable annuities est déjà bien rodé : les offres de nouvelle génération permettent d’assurer au souscripteur un revenu complémentaire garanti pour la retraite tout en profitant de l’évolution des marchés.

D’un point de vue plus terre-à-terre, ces produits assurent à l’assureur de conserver un client pendant parfois plusieurs dizaines d’années sur des supports actions tout en permettant de rémunérer toute la chaîne de production grâce aux frais liés aux supports, aux contrats et aux garanties. Même les concepteurs de contrats diversifiés, dont la performance est aussi associée aux marchés, commencent à réfléchir au lancement de variable annuities, d’abord parfois considérés comme redondants par rapport à leur offre.


Source: http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1057146_0

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

La crise devrait favoriser les fusions-acquisitions transformantes

Message  Mikael le Lun 15 Déc - 17:38

Selon une étude d’UBS et du BCG, seuls 15 % des dirigeants européens jugent qu’il serait trop risqué de lancer une opération à l’heure actuelle

Des secteurs qui seront refaçonnés par la crise. Telle est la réponse donnée par 43% des 160 dirigeants européens interrogés par UBS et le Boston Consulting Group sur leur vision des fusions-acquisitions pour 2009. Pour étayer leur propos, ils font référence aux années 1930 et 1970, qui ont marqué de profonds bouleversements dans le paysage industriel. La finance a déjà entamé le mouvement, à l’image de la reprise d’activités de Lehman Brothers par Barclays ou du rachat des actifs belges et luxembourgeois de Fortis par BNP Paribas. La recomposition devrait d’ailleurs se poursuivre. Assurance (71%) et banque (67%) sont les secteurs pour lesquels les dirigeants anticipent le plus d’opérations transformantes.

(...)

Source: http://www.agefi.fr/articles/La-crise-devrait-favoriser-les-fusions-acquisitions-transformantes-1057448.html

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Banquiers et assureurs victimes du scandale Madoff

Message  Mikael le Mar 16 Déc - 14:16

Une fraude de 50 milliards de dollars s'abat sur la finance internationale impactant à nouveau les banques dont BNP Paribas et SG en France, ainsi qu'Axa.
La fraude financière de 50 milliards de dollars (37,1 milliards d'euros), dévoilée en fin de semaine dernière, jette à nouveau le discrédit sur la finance mondiale. Le coup est rude coup, alors que les gouvernements et les établissements s'attachent depuis trois mois à reconquérir la confiance des investisseurs....

Bernard Madoff, gestionnaire du Madoff Investment Securities, a avoué la fraude à la police américaine. Depuis une quinzaine d'années il se livrait à la technique de la fraude pyramidale, consistant à payer des intérêts aux premiers investisseurs en se servant du capital apporté par les nouveaux clients. Aux Etats-Unis les victimes se comptent par centaines (banques, gestionnaires de fonds, universités...).

La France BNP Paribas a été une des premières banques à estimer à 350 millions d'euros sa perte liées à cette fraude. Natixis l'estime également à 450 millions d'euros. La Société générale et le Crédit Agricole annoncent quant à elles une exposition inférieure à 10 millions d'euros, Du côté des assureurs, Axa évoque une perte bien inférieure à 100 millions d'euros. L'Europe n'est pas épargnée :les banques et fonds de pension espagnols (Santander, BBVA), suisses, italiennes (Unicredit), anglaises (HSBC, RBS) subissent également l'impact de cette fraude.


Source: http://www.largusdelassurance.com/article/page_article.cfm?nrub=1090&idoc=154060&navartrech=1

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Assurance-vie : des premiers rendements en hausse pour 2008

Message  Mikael le Mer 17 Déc - 17:19

4,65% net à la MACSF et chez Matmut Vie, 4,60% au Gan ou chez Groupama, 4,56% à la MAAF, etc. Les assureurs commencent à dévoiler les taux de rendements de leurs contrats d'assurance-vie pour 2008. Ils sont, pour le moment, équivalents ou légèrement supérieurs à ceux de l'an dernier.

Les assureurs sont aux abois. Normalement le grand bal de l'annonce des taux de rendement des contrats d'assurance-vie pour une année donnée, se fait en janvier ou février de l'année qui suit. C'est généralement l'association d'assurés AFER qui donne le coup d'envoi _ cette année se sera le 6 janvier 2009. Mais, la crise financière et la concurrence du Livret A sont passés par là.

(...)

Normalement les taux sont annoncés au début de l'année suivante
Prenant tous ses concurrents à contre-pied, l'assureur vert Groupama et sa filiale Gan Assurances, ont annoncé les taux de rendement de leurs contrats d'assurance-vie pour 2008, dès la mi-octobre, soit avec quelques quatre mois d'avance. D'autres assureurs ont suivi, le dernier en date étant la MACSF, qui à l'occasion de la fête organisée pour les 110 ans de sa filiale "Le sou médical", mardi 16 décembre, annonçait un taux en ligne avec celui des deux années précédentes,à savoir, 4,65% net.

"Avec un taux attractif, nous espérons que les épargnants sauront prendre les bonnes décisions au bon moment", dit Daniel Havis, président directeur général du groupe Matmut. "Avec la morosité ambiante, nous avons voulu délivrer un message positif à nos assurés et leur montrer que, malgré la crise, nos contrats dégageraient de bons rendements", explique Pierre Beaumin, directeur assurance-vie individuelle chez Groupama. La période est d'autant plus propice, que la rémunération du Livret A, actuellement fixée à 4% net, devrait baisser à 3% ou même moins au 1er février prochain.

Les assureurs ont déjà une bonne vision du rendement de leurs actifs
Comment un assureur peut-il s'engager sur des taux, alors que l'année n'est pas finie ? La plupart des assureurs seraient, s'ils le voulaient, déjà capables de donner le rendement de leurs contrats en euros pour 2008. Pourquoi ? Parce qu'ils connaissent le rendement de leurs actifs obligataires qui composent la très grande majorité de leur portefeuille. "Nous avons une bonne vision de ce qui va se passer pour nous sur le plan comptable. Notre actif étant composé à 84% d'obligations, nous sommes déjà en mesure d'en connaître le rendement pour l'ensemble de l'année 2008", fait valoir Pierre Beaumin, chez Groupama Vie. C'est encore plus vrai chez Matmut Vie, une très jeune compagnie (son produit phare, Matmut Vie Epargne est sorti en mai 2007), dont l'actif est composé à plus de 90% d'obligations.

Une décision financière ou commerciale ?
Les taux annoncés correspondent-ils à la richesse réelle des portefeuilles ou ont-ils été surévalués pour des raisons commerciales ? Chaque compagnie fixe sa politique de rémunération, sachant qu'en la matière, le taux reste un argument de vente majeur. Les assureurs ont les moyens, grâce à certaines provisions de lissage, de majorer leurs rendements quand ils sont un peu déprimés. Certains ont dû piocher dedans mais d'autres l'ont fait a minima et mécaniquement. "Avec ce genre de provisions, nous sommes obligés réglementairement de redistribuer sur les 8 ans, les sommes que nous avions mis en réserve", explique Jean-Paul Challet, président du directoire de Mutavie. "Mais, chez nous, le rendement servi correspond à la richesse réelle et comptable de notre portefeuille", poursuit-il. Compte tenu des mécanismes mis en oeuvre dans l'assurance-vie, la crise financière ne devrait pas faire chuter brutalement le rendement des contrats. Un contrat d'assurance-vie ne réagit pas instantanément, comme une Sicav, il a une force d'inertie bien plus grande. Une mauvaise année sur les marchés financiers peut être compensée par les investissements réalisés préalablement. "Le rendement d'une année donnée se fait surtout sur les investissements réalisés dans le passé", confirme jean-Paul Challet avant de préciser que "les investissements réalisés par Mutavie sur les marchés en 2008 , n'auront d'impact ni à la hausse, ni à la baisse sur le portefeuille". A somme nulle, l'assureur a donc décidé d'offrir un rendement strictement identique à celui servi l'an dernier.

Source: http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300313537-assurance-vie---des-premiers-rendements-en-hausse-pour-2008.htm

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

L'assureur américain AIG va être liquidé

Message  Mikael le Mer 18 Mar - 12:21

Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, de plus en plus contesté pour sa gestion du dossier AIG, a annoncé mardi une accélération du démantèlement de l'assureur, abandonnant devant la fureur de l'opinion l'espoir de redresser l'ancien numéro un mondial. "Nous allons travailler sur des mesures pour liquider AIG de manière ordonnée et pour protéger le contribuable américain", a assuré le ministre dans une lettre adressée à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et rendue publique dans la soirée par ses services. M. Geithner a précisé rechercher "tous les moyens responsables pour accélérer cette liquidation" du groupe.

Le gouvernement américain, qui est détenteur de 79,9 % du capital d'AIG depuis sa quasi-faillite de l'automne, espérait jusqu'ici sauvegarder une entreprise amincie, largement recentrée sur les Etats-Unis, après cession de certains de ses actifs pour rembourser les aides de l'Etat. AIG a enregistré l'an dernier la perte la plus élevée jamais subie par une société américaine (99,3 milliards de dollars) et a dû faire l'objet de quatre plans successifs d'aide de l'Etat, qui portent l'addition potentielle pour les finances publiques à 180 milliards de dollars.

Mais l'hostilité de l'opinion au sauvetage de cette icône de la finance mondiale a pris un tour exacerbé lorsqu'il a été révélé que le groupe avait versé d'énormes primes aux responsables mêmes de sa déconfiture.


Source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/03/18/l-assureur-americain-aig-va-etre-liquide_1169303_3234.html

Mikael
Admin

Messages: 472
Date d'inscription: 20/08/2008
Localisation: Paris

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forum-actuaires.com/

Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum